Ragnarok, la vré histoire.

L'univers de Ragnarok vous inspire? Contez-nous vos aventures dans le monde de Midgard.

Ragnarok, la vré histoire.

Messagepar La tristesse de Jack » 24 Déc 2004 17:56

Avatar de l’utilisateur
La tristesse de Jack
Angsty teen
Angsty teen
 
Messages: 3006
Inscrit le: 13 Déc 2004 22:25
Localisation: 100% fagtasticness

Messagepar La tristesse de Jack » 24 Déc 2004 18:06



Je mettrai ici les personnages au fur et à mesure de leur apparition dans la fanfic.

PRONTERA
Image
Image Image Image Image
Image Image Image Image




PAYON
Image Image Image



MORROC
Image Image Image



GEFFEN
Image
Image Image Image Image



INCONNU
Image
Dernière édition par La tristesse de Jack le 27 Jan 2005 11:02, édité 3 fois au total.
Avatar de l’utilisateur
La tristesse de Jack
Angsty teen
Angsty teen
 
Messages: 3006
Inscrit le: 13 Déc 2004 22:25
Localisation: 100% fagtasticness

Messagepar La tristesse de Jack » 24 Déc 2004 18:17

Il y a longtemps, bien longtemps, avant même que PPDA commence à présenter le JT et alors que l'humanité n'en était qu'à ses débuts éclata une guerre sans précédent entre les hommes et les elfes, une guerre nourrie par la haine, la jalousie et la rancoeur que se portaient ces deux races. Le monde de Midgard n'était qu'un vaste champ de bataille où l'on tuait, pillait, volait, violait, dormait (bah ouais faut bien se reposer entre 2 massacres), certains pour servir leur cause, d'autres par intérêt personnel, d'autres encore pour assouvir leur soif de sang. Cinq cent ans s'écoulèrent, cinq cent ans qui virent se succèder des Rois et des Héros fauchés prématurément par le tourbillon destructeur de la folie des hommes, sans qu'aucune des deux races ne parvienne à prendre le dessus sur l'autre. Mais la haine ne se lasse pas et les morts d'un côté comme de l'autre ne firent que creuser la plaie profonde d'une humanité agonisante et inscrire la guerre dans les moeurs. On ne se battait plus par conviction mais parce que nos pères et nos ancêtres l'avaient fait et parce que là était la seule chance de survie. Tuer pour vivre, jamais cette expression n'a été plus exacte qu'en ces temps obscurs. Personne aujourd'hui ne se rappelle sur combien de temps s'est étalée cette sombre période, et elle n'aurait sûrement jamais eu de fin si une force sans égal ne s'était pas interposée pour mettre fin au conflit. Cette force porte un nom, God Poing, créatrice de toute chose en ce monde, Déesse des Hommes et des Elfes et de tout souffle de vie sur Midgard. On raconte qu'elle apparût en personne aux souverains des deux races et leur ordonna de ramener à l'ordre leur peuple respectif.

"Ce que J'ai créé, Je pourrais détruire,
Hommes, Elfes, mettez fin à vos guerres,
Ou tôt ou tard vous subirez mon ire,
Et c'est Moi qui réduirait ce monde en poussière"

Bible, Livre IV, Chapitre VIII, Tome II, Paragraphe 327, Verset 12, à droite juste après le rond point en face du Buffalo Grill

La légende raconte qu'une cérémonie eut lieu peu de temps après entre les deux Rois, Cachir III Roi des Hommes et Lither Prince des Elfes où ils décidèrent de mettre fin au conflit ancestral entre les deux races en scellant symboliquement l'animosité des deux peuples dans une chèvre qu'il sacrifièrent (pour ceux qui auraient raté les cours d'Elfologie du mercredi après midi en troisième, la chèvre est un animal sacré chez les Elfes, mais bon vous étiez trop occupé à sécher les cours pour fumer un spliff dans les toilettes hein, enfin bref). Ce qu'ils ne sûrent pas, c'est que la chèvre survécut et qu'elle réapparut quelques années plus tard sous la forme d'un démon, alors là je sais, vous êtes sûrement en train de vous dire que l'histoire part en couille mais comprenez moi fallait bien trouver un truc pour expliquer la naissance de Baphomet, j'ai bien pensé à la thèse du fils caché de Giscard mais ça collait pas trop, le fils était trop beau pour le père BREF le démon apparut au moment ou les Hommes et les Elfes reconstruisaient lentement le monde qu'ils avaient détruit et où le soleil commençait à briller de nouveau. Malheureusement trop affaiblis par une guerre qui avait duré des centaines d'années, ils n'avaient pas les moyens de lutter contre une telle force et ils en appellèrent à God Poing pour les aider à se débarrasser du monstre qu'ils avaient créé. Mais le mal en cet être était si intense qu'il avait fait de cette créature une divinité dont la puissance égalait si ce n'est dépassait celle de God Poing. La réponse divine ne se fit pas attendre.

"Démerdez-vous"
Bible, vous pouvez pas la rater c'est la dernière phrase du bouquin, God Poing ne s'est plus jamais adressé aux Hommes et aux Elfes après ça, même pas pour se faire livrer une pizza.

Les deux peuples se résignèrent à apaiser la colère du démon par le biais de sacrifices humains et elfiques. On construisit des temples voués au culte de Baphomet et il ne faisait pas bon être une jolie fille vierge durant cette période. Jusqu'au jour où l'impossible se produisit. Baphomet disparut, certains disent qu'un Héros a eu raison de lui, d'autres pensent qu'il est parti vivre à Ibiza, certains disent tout simplement qu'il est tombé dans un sommeil profond (d'où le fameux fromage Chamois D'or) (Chamois dort HAHA....ha) mais peu de personnes savent réellement ce qui s'est passé. Et d'ailleurs ce qui s'est passé, tout le monde l'a oublié, les années se sont écoulées dans le sablier géant de la vie, ensevelissant les souvenirs trop douloureux d'un passé révolu. La paix est revenue sur Midgard depuis bien longtemps et les Hommes et les Elfes semblent avoir oublié que le passé aussi lointain soit-il, finit toujours par nous rattraper...





Image
(NB : l'affiche du film est provisoire)




Syd Baycious :" On est mal mon pote...

Eph Aimert : ?

Syd Baycious : Ben...on on est où là ?

Eph Aimert : Ben à Culvert.

Syd Baycious : Oui et c'est quoi Culvert ?

Eph Aimert : Euh...l'état de ton postérieur après avoir fait du bobsleigh sur les pelouses de Prontera ?

Syd Baycious : Non sérieux c'est quoi Culvert...

Eph Aimert : Des égoûts...tu veux en venir où, j'ai pas compris là.

Syd Baycious : Oui des égoûts. Et ça te fait pas peur ?

Eph Aimert : Pourquoi je devrai avoir peur ? C'est pas la première fois que le chef nous envoie nettoyer la zone.

Syd Baycious : Non mais je veux dire, là c'est le début de l'histoire et on est dans des égoûts sombres, puants et lugubres et dans tout les films que j'ai vu qui commencent par 2 mecs dans des égoûts, les 2 mecs crèvent très vite...

Eph Aimert : Haha calme toi, et puis les égoûts sont pas sombres" et il montre du doigt les différentes torches accrochées aux parois humides, très humides. Trop humides pensa Syd en scrutant les alentours. Un cri strident pareil à ceux des Thief Bug mais bien plus puissant interrompit ses pensées, un courant d'air fétide balaya ses cheveux, et tandis qu'il tournait la tête vers Eph, les torches s'éteignèrent une à une...

Syd Baycious : Tu disais ?...

Eph Aimert : Bouge pas, je vais craquer une allumette" il mit la main à la poche mais se ravisa quand il vit que l'obscurité commençait peu à peu à disparaître.

"Merde il se passe quoi là, d'où vient la lumière ? Toutes les torches sont éteintes.

Syd Baycious : Ca...ca vient de là bas fit-il en montrant du doigt une intersection à une cinquantaine de mètres.

Eph Aimert : Qu'est ce qui peut bien émettre une telle lumière ??

Syd Baycious : Je sais pas mais vu l'intensité, sa facture EDF pourrait ruiner le Roi même.

Eph Aimert : On dirait que ca approche..." La lumière se faisait de plus en plus forte à mesure qu'elle approchait de l'intersection, la source de cette lumière n'allait pas tarder à déboucher devant leurs yeux mais déjà ils avaient du mal à garder les yeux ouverts tellement la lumière devenait aveuglante.

Syd Baycious : On se casse

Eph Aimert : Attends je veux voir répondit Eph essuyant les larmes qui coulaient de ses yeux.

Syd Baycious : Merde Eph, t'arrives même pas à garder les yeux ouverts, qu'est-ce tu veux voir ?? Ca pue ce truc moi je dis on se..." la chose qu'il vit apparaître le coupa net dans sa phrase. Ou plutôt les choses. A 50m d'eux venait de débouler des dizaines, des centaines, que dis-je des centaines de dizaine de thief bug verdâtres, courant sur le sol, le plafond, les murs, les uns sur les autres, grouillant comme des abeilles dans un stade de foot rempli d'abeilles.

Eph Aimert : On bouge notre cul ou on se fait bouffer ?

La reponse était évidente, ils se retournèrent et commencèrent à courir vers la sortie. Mais la lumière rendait les choses difficiles et ils devaient quasiment courir à l'aveugle, ils avaient fait une centaine de mètres à travers les couloirs infestés de Tarous et le grouillement des Thief Bug se faisaient de plus en plus pressant derrière eux quand Eph glissa (une flaque d'eau surement) (ce genre de choses est assez commun dans des égoûts) et tomba. Syd entendant le bruit sourd se retourna, ce qu'il entrevit dans la lumière éclatante le fit regretter à jamais de s'être arrêté. Les cafards n'étaient pas les seuls à les poursuivre, derrière eux avancait une énorme masse, c'était elle la source de la lumière, elle devait bien faire 3m de haut et le double de large, on aurait dit Maïté avec une ampoule dans la bouche.
Syd Baycious oublia vite son pote et reprit sa fuite folle vers la sortie. Quelques secondes plus tard, il entendit les cris de douleur d'Eph...


--------------------------------------------------------------------------------


Non loin de là, dans le calme apaisant de l'église de Prontera.

Ta Kun : "Je vous écoute ma fille.

Fille : Père...j'ai péché...

Ta Kun : Oui ma fille et comme tu es une bonne croyante, tu viens te confesser.

Fille : ...

Ta Kun : Je t'écoute.

Fille : J'ai...j'ai couché avec une autre fille.

Ta Kun : ZOH MY GOD !!%§?$ Tu veux dire tu as fait l'amour avec une autre fille ??

Fille : Oui mon père...

Ta Kun : Tu veux dire que vous êtiez toutes les deux nues sur le lit et que tu caressais sa douce peau avec tes doigts si fins et si...

Fille : Oui mon père...

Ta Kun : Et ta langue parcourait...

Fille : Mon père ça suffit, je vois bien que vous essayez de me tourmenter, je sais que ce que j'ai fait est horrible.

Ta Kun : Hmmm et bien ça dépend sous quel point vue...Mais pour juger de la gravité de la situation et de la pénitence qui en découlera, il va falloir que tu me racontes précisément ce que vous avez fait.

Fille : Mon père, votre voix est bizarre, ça ne va pas ?

Ta Kun : Si si si si...hum c'est juste que ça m'exci...enfin je suis très choqué ma fille !!"

Elle allait commencer son récit quand une personne ouvrit brusquement la porte du confessoir. C'était un knight, il devait encore être en service car il avait son armure.

Payson : Allez cocotte, bouge tes fesses, c'est à moi de me confesser

Mais...fit-elle timidement.

Le priest, intrigué par ce qui se passait de l'autre côté de la grille lança un cri de protestation "Monsieur il est interdit d'interrompre une..." mais déjà le knight avait pris place dans le confessoir et la douce inconnue pecheresse n'était plus qu'un souvenir.

Payson : Mon père je dois...

Ta Kun : Ouais ouais tu dois te confesser je sais, fais vite mon garçon.

Payson : Je...je suis amoureux d'un homme mon père

Ta Kun : Putain c'est pas vrai c'est la Gay Pride aujourd'hui ou quoi ??

Payson : La quoi ?

Ta Kun : Laisse tomber, une réunion d'écclesiastique.

Payson : Oui donc je suis amoureux d'un homme et cet homme...c'est vous mon père.


-----------------------------------------------------------------------------------


A des centaines de kilomètres, dans une forêt verte avec des arbres et tout et tout.

Niafreu : Heaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaadshot !!!

Irvine Kinneas : T'es lourd Niaf'

Niafreu : Et toi t'es jaloux, ca me fait 34 h34dsh0ts d'affilée sur les poringz lolz

Irvine Kinneas : Niaf'...

Niafreu : Quoi ?

Irvine Kinneas : Un poring ça a pas de corps tu comprends ça ? Un poring c'est une foutue tête en gélatine, tu peux faire qu'un headshot dessus.

Niafreu : Hmm c'est vrai ça. Raison de plus pour que...

Une voix : On s'en fout.

Niafreu : What teh fux t'es qui toi ?!

La voix : Moi ? Je suis la narrateur gamin et je peux tous vous faire crever en coup de stylo donc tu me parles pas sur ce ton. Je suis venu ici pour voir si y avait quelque chose d'intéressant à raconter, pour donner leur quart d'heure à d'illustres inconnus mais tout ce que je vois c'est 2 débiles en train de shooter sur des porings donc je me casse.

Niafreu : Naaan attends, attends, tu veux quoi ? Je peux shooter des Willow si tu veux ? Dancer pour des zanies ? Faire un concours de la plus grosse bulle de Malabarz goût Coca ?

La voix : Espèce de chochotte, shoote plutôt ton chouchou de pote."

Après chette phrase chuper chelou, retournons à Prontera et plus précisément dans son église.


---------------------------------------------------------------------------


"Comment ça amoureux de moi ??? fit le priest choqué.

Payson : Oui amoureux de vous mon père, et je vais vous embrasser, là maintenant."

Le knight sortit du confessoir et se retrouva nez à nez avec le priest qui avait manifestement voulut prendre la fuite.

Ta Kun : ZOH MY FUCKING GOD !!*$? Payson ??

Payson : Héhé oui c'est bien moi.

Ta Kun : Qu'est ce que tu fais ici ??!! Je te croyais mort vieux frère !!

Payson : Mort ?? Pourquoi ça ?

Ta Kun : Euh je sais pas, c'est juste que ça fait style de dire ça quand on a pas revu quelqu'un depuis des années.

Payson : Je ne suis on ne peux plus vivant Ta Kun.

Ta Kun : Mais qu'est ce tu viens faire à Prontera ??

Payson : Rien de spécial, je passais dans le coin et je me suis dit tiens si j'allais saluer l'ami Ta. Et naturellement je suis venu à l'église et je me suis pas trompé, fit-il en montrant de la main l'habit de son ami.

Ta Kun : Oui je suis passé priest y a 4 ans.

Payson : Tu m'étonnes, tu nous rabachais toujours que ton rêve c'était de devenir priest, servir God Poing et blablah, j'avais 99% de chance de te trouver en venant dans cette église.

Oui c'est vrai je sers God Poing maintenant répondit solennellement Ta Kun.

Payson : Et elle a commandé quoi à bouffer ce midi ?

Ta Kun : Ne blasphème pas dans cette église Payson.

Payson : Boohoo, fit-il en ouvrant grand les yeux d'un air moqueur.

Ta Kun : Et toi, où sont tes rêves ?

Payson : Mes rêves ? Ils sont là devant toi, je suis knight, plutôt beau gosse, intelligent, bien sapé, c'est du +8 s'il vous plaît.

Ta Kun : Knight ?

Payson : Pourquoi ca te gêne ?

Ta Kun : Tu n'es pas un knight Payson.

Payson : Pitié, j'ai pas envie de retomber dans les mêmes conversations qu'il y a 10 ans, arrête ça tu veux.

Ta Kun : Non je n'arrêterai pas, ce n'est pas les mêmes conversations qu'il y a 10 ans Payson. Avant je te parlais en tant qu'ami, maintenant je te parle en tant que priest. Un knight fait partie de la garde royale, il dédie sa vie au Roi et par là cultive son intégrité et son honneur, et...

Payson : Passe sa vie à servir les interets d'un autre homme, devient un esclave et crève pour des conneries qu'on appelle la Royauté sans que celle ci ne daigne lui donner une sépulture décente ? c'est ca ? c'est ca hein Ta Kun ?"

Ta Kun baissa la tête...
"Ce qui est arrivé à ton père est triste Payson, mais tu sais très bien comme moi, que c'était son choix et qu'il aurait voulu que tu suives sa voie.

Payson : Non merci, je n'appartiens à personne.

Ta Kun : On appartient tous à quelqu'un" et il montra le ciel du doigt.

Payson : Si tu le dis...bon c'est pas tout ça mais j'ai encore quelques trucs à régler. On se voit ce soir au Pot Poring ?

Ta Kun : Euh...je suis priest, j'ai pas l'habitude de traîner dans les tavernes" fit-il en passant sa main derrière sa biretta l'air embarrassé.

Payson : Allez y'a rien de mal à boire un verre, surtout avec un ami qu'on croyait mort et il lui lanca un clin d'oeil

Ta Kun : Bon d'accord, d'accord à ce soir alors.

A ce soir." Payson fit quelques pas en direction de la sortie, s'arrêta un instant puis revint en face de son ami.

"Dis...t'as vraiment cru qu'un mec pouvait tomber amoureux de toi ?" et il tapa dans l'épaule du priest manquant de faire tomber celui-ci en éclatant de rire.

Payson : Allez ciao, ca m'a fait plaisir de te revoir.

Ta Kun le regarda s'éloigner, puis franchir la grande porte de l'église. Il soupira.
T'as pas changé Payson...que God Poing te protège.


---------------------------------------------------------------------------------


A des lieux de Prontera et de son vacarme, en plein désert.

Hawk Nailo : On l'a perdu...

Electrochoc : Ca serait pas arrivé si on l'avait suivi de plus près comme j'avais dit

Hawk Nailo : Et puis quoi encore, l'attacher à une laisse pour mieux le suivre ? Y'a 15 millions sur sa tête, c'est pas un noob, il nous aurait reperé si on s'était trop rapproché.

Electrochoc : Ouais c'est ça, il a des yeux derrière la tête, il voit à travers les murs et il peut danser le mia à 4 pattes ?

Hawk Nailo : Arrête Electro, ce qu'on raconte sur lui est vrai. Il est dangereux, c'est fini les contrats de 10 000 zeny sur des petits thief voyous, là c'est un gros morceau, faut prendre des précautions.

Electrochoc : Comme marcher une semaine sans arrêt dans ce désert pourri ?

Hawk s'approcha d'elle et mit tendrement sa main sur sa joue. "Pense à la récompense...et au sable fin de Comodo". Elle sourit, la seule évocation de Comodo la faisait sourire et Hawk en abusait pour lui remonter le moral. Mais il commençait à douter, il se demandait s'ils avaient fait le bon choix en se lançant à la poursuite de l'assassin le plus dangereux de l'Ouest, enfin du Sud puisqu'on est dans la région de Morroc. Remarque, on n'a qu'à dire qu'on est à l'Ouest de Morroc...mais dans ce cas, ça serait le sud ouest hmmmm...bref ce mec il est dangereux partout et Hawk commençait à douter. Et s'ils avaient visé trop haut ? Et s'ils finissaient leur vie non pas sur le sable de Comodo Beach mais sur celui des dunes poussièreuses du désert de Morroc ?


-----------------------------------------------------------------------------------


Niafreu : Lolz mec mate un peu la bulle

Irvine Kinneas : Arrête tes conneries Niaf'...à te regarder, des fois je me demande si t'es vraiment un Elfe

Tu veux toucher ? fit Niafreu en montrant ses oreilles. Et puis être un elfe ca veut pas dire être coincé du cul lolz, tout le monde a bien droit de délirer quelque soit sa race. D'ailleurs, toi tu délires jamais, je me demande si t'es vraiment un homme.

Tu veux toucher ? répondit Irvine en touchant sa b.. hum enfin bref.

Niafreu : HAHAHAHA LOLOLOLOLOZOR MDRZ CHUT...chut j'entends un bruit.

Irvine Kinneas : Me dis pas chut c'est toi qui est en train de ri...

Niafreu : CHUT !!

Irvine Kinneas : Ok mais c'est toi qui...

Niafreu : SHUT TEH FUX UP NOOBZ ! Niafreu s'allongea par terre et colla l'oreille contre le sol comme il avait l'habitude de le faire pour écouter les bruits aux alentours. L'ouïe des elfes leur permettait d'entendre le moindre pet de Dokkaebi à plusieurs lieues à la ronde. Il chuchota sans décoller l'oreille du sol : "Trois pécos. Ils vont vite, ce sont pas des sauvages ils sont montés. Le troisième est monté par un type en armure, son pas est plus lourd. Et. Ils viennent vers nous."

Irvine Kinneas : Ils parlent ? T'entends quelque chose ?

Niafreu : Nope...Attends si..le 2ème a parlé.

Irvine Kinneas : Il a dit quoi ?

Niafreu : Il a dit...Irvine est une grosse tapette LOLZ

Irvine Kinneas : T'es vraiment trop con..." lâcha Irvine, désespéré par son ami. Il prit son arc et s'éloigna.

Niafreu : Hé où tu vas ?

Irvine Kinneas : Je rentre, je suis crevé.

Niafreu : Pffff, maintenant j'en suis sûr t'es vraiment un homme.

--------------------------------------------------------------------
FIN DU PREMIER CHAPITRE


Niafreu pourra-t-il être marrant juste une fois et pas me plomber mon histoire tel Jar Jar dans Star Wars ? Payson et Ta Kun vont-ils se saoûler la gueule au Pot Poring et si oui, vont-ils vomir et si oui, de quel couleur sera leur vomis ? Hawk Nailo et Electrochoc arriveront-ils à attraper l'assassin qui valait 15 millions de zeny ? Et surtout quel était cette étrange créature qui pique niquait dans les égoûts de Prontera ? Vous le saurez dans le prochain épisode de Ragnarok ze trou story.
Avatar de l’utilisateur
La tristesse de Jack
Angsty teen
Angsty teen
 
Messages: 3006
Inscrit le: 13 Déc 2004 22:25
Localisation: 100% fagtasticness

Messagepar La tristesse de Jack » 28 Déc 2004 14:22

Orion arriva non sans mal au sommet de la Tour, le dos courbé sous le poids des années. Une douce brise lui carressa le visage, le vent semblait jouer avec ses cheveux. Le soleil se couchait lentement sur le monde de Midgard, un monde qui l'avait vu naître il y 257 ans. Il scruta l'horizon, à l'est scintillaient les lumières de Prontera, il imagina les rues bondées de la grande ville, ses marchands, ses étalages, ses tavernes. Il se tourna vers le sud où il n'y avait qu'obscurité, ses sourcils se froncèrent. Les nouvelles venant du Sud étaient loin d'être réjouissantes et Orion se faisait du souci, lui qui avait tant oeuvré pour que le monde ne retombe pas dans ses erreurs passées. Il avait accédé au trône de Geffen à 94 ans, devenant ainsi le premier elfe à diriger une des Cinq Grandes Villes, la nouvelle auraît pu conduire à des protestations voire même des émeutes mais le Conseil des Wizards avait tranché, et nul ne voulait se risquer à s'opposer à cette institution ancestrale. Geffen déjà puissante à l'époque ne vit sa magnificence que renforcée par le règne d'Orion, la prospérité de la ville ne cessa de s'étendre durant son règne. Mais Geffen était avant tout une puissance militaire sans égale, chaque année, plus de 5000 wizards sortaient de l'Ecole des Mages, providant ainsi la ville de la plus intimidante armée potentielle qui soit. Mais ce n'était pas un hasard si le Conseil s'était penché vers Orion pour diriger la cité, c'était un elfe honnête et dont le coeur ne refermait pas une once d'avidité, la puissance de la ville allait être utilisée à bon escient. Et comme le Conseil l'escomptait, Orion remplit parfaitement sa tâche, les mages et wizards de la ville consacraient leur temps à la recherche, à la science ou usaient de leur pouvoir dans des activités de bien publiques, Orion transforma la ville crainte par tous en une ville respectée de tous. Il va sans dire que par sa place prédominante dans l'échiquier des Cinq fit de Geffen le centre de Midgard, de ses bureaux sortaient les lois et la règlementation sur des choses aussi diverses que l'éducation, la division des routes maritimes, la fluctuation du prix du Gold, et les représentants des nombreuses villes de Midgard ne manquaient pas de venir consulter Orion pour régler des différents qu'ils avaient entre eux. La toute puissance de Geffen ne tarda pas à faire des jaloux, et bien souvent, comme lors de l'affaire Izlude, les armes ne furent pas loin d'être tirées de leur fourreau. Orion avait cependant toujours réussi à faire jouer de son charisme et à mettre en avant son bon sens pour éviter un conflit. Du moins jusqu'à l'attitude inquiétante de Dulhallan vis à vis de Geffen. Il releva la tête, émergeant de ses pensées. Oui, Morroc paraissait bien sombre ce soir...





Image



Tristan VII : Non tu n'iras nulle part ce soir.

Cici : Père je vous en prie...

Tristan VII : Je fais ça uniquement dans ton bien Cici. Tu n'est plus une petite fille maintenant, tu dois te comporter en adulte.

Cici : Et sortir avec ses amis n'est pas se comporter en adulte ?!

Tristan VII : Tu as raison, mais tu es aussi une princesse et une princesse ne fait pas la tournée des tavernes avec des roturiers.

Cici : Et qu'est-ce qu'une princesse doit faire ? Rester enfermée dans un immense château jusqu'à ce que des larmes de regret empruntent les rides creusées sur ses joues que trop pâles de n'avoir jamais vu le jour et qu'elles tombent mourir sur le sol de ce Palais qui comme la Royauté est tellement beau mais si froid ?

Tristan VII : Hmmm répète un peu pour voir ?

Cici : Père...

Tristan VII : C'est marrant tu me fais penser à ce jardinier...hmm comment s'appelle-t-il déjà ?

Cici : ...

Tristan VII : Mais si, celui à la fine moustache qui s'occupe des peupliers. Diable comment s'appelle-t-il...

Cici, agacée : Père en quoi puis-je ressembler à un roturier comme vous aimez si bien le dire ?

Tristan VII : Oh c'est juste qu'il aime faire des phrases qui commencent le matin et finissent le soir, un peu comme toi. Tiens d'ailleurs, j'ai une idée, passe plutôt...

Cici : La soirée avec Alice je sais. Ca fait 15 ans que je passe mes soirées avec Alice...

Le Roi fit mine de ne pas entendre et cria "Aliiiice" (pour qu'elle revienne)
La domestique arriva, un balai à la main et baissa la tête devant le Roi.

Alice : Oui Monseigneur ?

Tristan VII : Passe la soirée avec Cici veux-tu, je ne serais pas là j'ai une réunion à Swanhild.

Bien sûr Monseigneur".
Le Roi s'approcha de sa fille et déposa un baiser sur le front de celle-ci qui ne daigna pas lui lancer un regard. Il soupira et sortit. Cici, lasse, se laissa tomber sur le trône.

Cici : Tu peux pas imaginer la chance que t'as Alice...

Alice : Moi ? Arrête Cici...n'importe quelle fille donnerait sa vie pour être à ta place. Tu as...tu as tout ce que tu désires !! Et un jour viendra où c'est toi qui règnera sur Prontera.

Cici : Si au moins je pouvais VOIR Prontera. Je ne sors qu'entourée de 20 laquais, et je ne vais jamais plus loin que le parc...ah je regrette l'époque où je n'étais qu'une petite fille et où j'allais encore à l'école publique comme tout le monde, comme une vraie petite fille...regarde moi maintenant j'ai 25 ans et je n'ai rien vécu, je passe mon temps à me lamenter et je saoûle tout le monde avec mes phrases qui n'en finissent pas de ne pas finir.

Alice : C'est pour lui n'est ce pas ?

Cici : Huh...qui ? Le jardinier ?

Quel jardinier fit Alice complètement interloquée

Cici : Non laisse tomber rien, de qui tu parles ?

Alice : Tristania, c'est pour le voir que tu veux sortir n'est-ce pas ?

Cici rougit..."qu'est-ce que tu vas imaginer Alice"


-----------------------------------------------------------------------


Martine Dephal'Ange : Compris ?

Niafreu : ben ouais lolz

Martine Dephal'Ange : Répète un peu pour voir

Niafreu : La confiance raide à ce que je vois...

Martine Dephal'Ange : Règne, on dit la confiance règne Niaf'

Niafreu : Mouarf

Martine Dephal'Ange : Bon allez répète le plan.

Niafreu : Ok Ok, je vais sur la butte des Alyzées à 19h30, je me mets de façon à voir le stand de Tir de Vizbiaint qui est à une centaine de mètres plus bas. Là j'attends que tu me fais un signe de la main, 1 doigt je prends une silver 12', 2 doigts je prends une silver 10', 3 doigts je prends une steel 8', quatre doigts je prends mmh...euh... une iron 12' ?

Martine Dephal'Ange : Tu vas prendre mon poing dans la gueule ouais...4 doigts, une iron 10'

Niafreu : ok ok j'ai compris fit-il plus absorbé par la morve qu'il essayait de tirer de son nez que par les instructions de Martine

Martine Dephal'Ange : Ensuite ?

Niafreu : Ensuite j'attends que tu bandes ton arc, et je tire dans la cible.

Martine Dephal'Ange : Où dans la cible ?

Niafreu : H34dhsot stylez, dans la tête of course lolz

Martine Dephal'Ange : Bien. Bon je te laisse, oublie pas hein, ce soir 19h30 sur la butte".
Elle le regarda une dernière fois avant de partir, elle aurait dû savoir que ce plan était une mauvaise idée rien qu'à la façon dont se type regardait la crotte de nez posé sur son doigt mais elle savait aussi que Niafreu n'aurait pas raté un Chonchon au milieu de 20 000 holigans dans un stade de foot un soir sans lune (et avec les projecteurs éteints) (oui les matches dans le noir ça existe monsieur)


---------------------------------------------------------------------


Hawk s'arrêta net. "Impossible" pensa-t-il. Ca faisait 10 minutes qu'ils s'approchaient d'un palmier perdu dans ce désert, dix minutes qu'ils l'avaient sous les yeux, ce palmier, planté là comme un cure dent au milieu d'une assiette d'olives. Dix minutes qu'ils attendaient d'arriver à sa hauteur pour profiter de son ombre pour se reposer. Dix minutes que toute leur attention était concentrée sur ce palmier sans qu'ils ne voient qu'une personne y était déjà adossée...

Electrochoc : Co...comment il a fait ça ?

Hawk Nailo : ....

Electrochoc : Je suis pas folle hein Hawk ? Il y avait personne sous ce palmier, comment il est arrivé là sans qu'on le voit ???!!

Hawk Nailo : calme toi Electro...viens...
Ils reprirent leur marche en direction du palmier qui n'était plus qu'à une vingtaine de mètres.
Hawk murmura "garde ton calme, surtout garde ton calme, tout se passera bien".
Ils stoppèrent à cinq mètres du palmier. Et donc, à cinq mètres de l'assassin. Il était adossé au palmier, la tête baissée, une cigarette à la bouche, les bras croisés. Plutôt désinvolte pour quelqu'un dont la tête était mise à prix.
Le vent souffla et on va dire que des boules de paille roulaient pour faire style western.

Electrochoc : Des boules de paille ? En plein désert ?

Narrateur : Oui ça te dérange Electrochiante ?

Electrochoc : oh oh du calme je veux juste que ton histoire soit plus crédible.

Narrateur : Ben pense à revoir ton brushing alors. Et on ne m'interrompt pas quand je fais mon job, à savoir narrater.

Hawk Nailo : On dit narrer.

Narrateur : Merde !! J'ai dit que je voulais pas qu'on m'interrompe !!

Hawk : Ok ok susceptible le narrateur.
Bon je reprends, le vent souffla et des grains de sable roulaient (ca va comme ca ?)

Enkil : A propos de grain de sable...

Narrateur : UKJHKGFTJG J'AI DIT QUE JE VOULAIS PAS QU'ON...

Enkil : Ta gueule. Je disais donc, à propos de grain de sable, vous voulez en entendre une bonne ?

Hawk : vas y raconte.

Enkil : C'est 2 grains de sable qui marchent dans le desert, tout d'un coup y'en a qui s'arrete et qui dit à l'autre te retourne pas mais je crois qu'on est suivi.

Electro émit un rire nerveux, Hawk souria brièvement.

Enkil : Ben vous c'est pareil," et le ton de sa voix changea. "vous êtes aussi visible que du sable dans le désert". Il jeta sa clope à terre et tira 2 katars d'un Kinder Surprise (désolé j'ai un contrat avec Kinder, fallait que je case leur nom quelque part). "Je tue lequel en premier ?"


--------------------------------------------------------------


Payson : moi.

Serveuse : et la white ?

Payson montra du doigt Ta Kun, à moitié affalé sur la table.

Serveuse, gardant le verre de white à la main : Je pense pas qu'il soit en état de la boire...

Ta Kun, relevant péniblement la tête : Si... Si ze beux la boire.

Payson : Ta...ça fait à peine une heure qu'on est là est t'es déjà mort ivre. Tu crois pas que t'en fais un peu trop ?

Ta Kun : Z'en fait un beu trop ? Ch'te signale *hic* qu'on a bu le bêbe nombre de pots toi et moi, et levant fièrement trois doigt il rajouta "cinq chacun *glurp*"

Payson : Oui mais moi je tiens l'alcool...Bon on s'en va ? Je suis pas venu ici avec toi pour prendre une cuite.

Ta Kun but une gorgée de la white qu'il avait dans la main et posa doucement le pot sur la table.
Ta Kun : Escuse moi oooooo grand chevalier de te faire perdre ton temps mais tu vois ici" et il monta sur la table et poussa les pots vides qui encombraient celle-ci avec son pied. Les pots se brisèrent par terre, attirant l'attention de toute la taverne sur eux.
Et merde pensa Payson. Ne vous inquiètez pas fit-il en s'adressant à la personne derrière le comptoir je paierais les pots ca...

Il fut interrompu par Ta Kun reprenant de plus belle "mais tu vois ici monsieur le KNIGHT, on se chier comme des rats morts, regarde moi par exemple qu'est c'que chfais de mes foutues *hic* journées ? RI-HEIN. Il titubait dangereusement sur la table et Payson était prêt à le rattraper au cas il faisait un pas de trop.
"Les conneries que les gens me racontent ? Je m'en fous... Les conneries que je leur raconte à la messe ? Je m'en fous aussi. Tout le monde se fout de tout ici hein Payson, tout le monde. Et pourquoi ? Hein ourquoi je te le demande ?

Saez : parce qu'on est jeune et con et qu'ils sont vieux et fous ?

Ta Kun : toi ta gueule, je parle à mon po..." mais avant qu'il ne puisse finir sa phrase, une personne lui balaya les pieds d'un mouvement puissant du bras, Ta Kun perdit équilibre et tomba tête la première sur le carrelage froid de la taverne.

Jurassic : Chut. Puis s'adressant à Payson qui n'avait pas été assez rapide pour empêcher la chute de son ami. Casse toi, toi et l'épave, on veut pas d'un mercenaire dans cette taverne.

Payson ne lui prêta guère attention, il relevait Ta Kun qui émit un sourd gémissement. "Ta tu m'entends ?" Ta Kun entrouvrit les yeux et passa la main sur son front endolorit "Hmmm...ce carrelage a du caractère".

Payson : Allez viens on s'en va. Il aida Ta Kun à se relever et le soutint de l'épaule.

Jurassic : ouais cassez-vous bande de fiottes.
Ils ne se retournèrent pas et atteignèrent la porte de la taverne qui s'ouvrit juste au moment où ils furent à sa hauteur.
Payson resta bouche bée quand il vit la personne qui venait d'apparaître face à lui. Il lâcha Ta Kun qui alla s'écrouler une seconde fois sur le sol de la taverne.


---------------------------------------------------------------


Non loin de là, au poste de garde de la Porte Sud de Prontera.

Verpaire : Mate celle-là...oh my god, on a beau dire ce qu'on veut, rien ne vaudra jamais une bonne elfe.

Antonio : Mouais, moi je les trouve trop parfaites, trop lisses, et puis...t'imagines la galère que ça serait de sortir avec une elfe.
Verpaire replongea la tête dans le magazine posé sur son genou et regarda pensivement la photo de l'elfe dénudée.

Oh que oui fit-il un soupir béat accompagnant son ton ironique.

Antonio : Non sérieux, la fille elle peut deviner avec qui t'as passé la journée rien qu'en reniflant ton odeur, elle voit dans le noir, elle peut entendre tous les coups de fil que tu passes de la pièce à côté, elle...

Verpaire : Antonio...si je suis avec une fille comme Malicia et il lui mit la couverture de p0rntera Magazine juste en face des yeux, la dernière chose à laquelle je penserai c'est la tromper.

Antonio : Heh tu sais ce qu'on dit sur les elfes aussi, avec eux c'est une fois tous les...Il s'arrêta subitement.
Verpaire...hé Verpaire, relève la tête, regarde.

Verpaire : quoi ?

Antonio : Regarde là bas, tu vois rien ? Il m'a semblé entendre quelque chose.

Verpaire : hmmmm a part des plaines plongées dans le noir, je vois rien. Ah si y'a bien ce monstre qui est caché derrière un pupa la bas ajouta-t-il ironiquement.

Antonio, se retournant : arrête tes conneries et il se tourna vers la muraille "hé Ceugon allume les torches, j'ai entendu un bruit.

Verpaire : Ca doit être une bande de Lunatics, y'en a pas mal ces temps-ci c'est la saison des...La torche s'était allumée et la lumière se répandit aux alentours.

Antonio : ah ben tu vois que j'avais raison.
Non loin de là, à une cinquantaine de mètres arrivait à vive allure un cavalier chevauchant une Earth Petite.

Verpaire : Pfff encore un connard de Geffen, ils dorment jamais ou quoi là bas.
Ils se levèrent, prêt à effectuer leur contrôle de routine...mais le cavalier ne semblait pas ralentir.
Antonio : Hmmm...ils ont l'ABS de série les Earth petite ?

Verpaire : Non." Et il se mit en travers de la route et cria : "Est-ce que vous avez l'ABS de série sur votre Petite ?". Ils pouffèrent de rire.Le cavalier arriva à leur hauteur et les dépassa dans un nuage de poussière.

Verpaire : Noooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooon

Antonio : Ca va calme toi, c'est pas la première fois qu'ils s'arrêtent pas au poste de garde fit-il en reprenant doucement sa place.

Verpaire : Je m'en fous de ça !!! Il se pencha et ramassa le magazine piétiné par la Petite, un trou béant remplacait maintenant la tête d'elfe playmate. Il leva un poing en direction de l'inconnu qui s'engouffrait à vive allure dans les rues de Prontera. Comme toujours quand un messager de Geffen arrivait, une Fly Petite le suivait. Elle les dépassa à son tour quelques minutes plus tard et ils n'y firent guère attention.


----------------------------------------------------------------


Alice : C'est VRAIMENT une mauvaise idée...

Cici : Ne t'inquiètes pas Alice, Père ne le saura jamais

Alice regarda les gens aux alentours, personne ne leur prêtait attention, il restait à espérer que personne ne reconnaisse la Princesse.
Alice : Et s'il vient à le savoir ? Oh pour toi ca changera pas grand chose mais pour moi ? Je perdrai mon boulot et mon nom sera sur liste noire jusqu'à la fin de ma vie....

Cici : Alice Alice arrête de paniquer comme ça. Elle lui souria : "Et puis si t'es virée, je me sauve avec toi !"
Les deux filles rièrent franchement. Elles s'arrêtèrent quelques minutes plus tard devant une taverne.
Cici : On va boire quelque chose ?

Alice : Oui pourquoi pas.
Cici poussa la porte et tomba nez-à-nez avec la dernière personne au monde qu'elle aurait cru voir à Prontera. Elle s'évanouit.


--------------------------------------------------------------


Le conseiller se tourna vers le Roi, qui visiblement somnolait.

Conseiller : Monseigneur ?

Tristan VII : Hmm oui ? fit-il en se redressant sur la chaise qui trônait au bout de la Table du Conseil.

Conseiller : Donnez-vous votre autorisation à la mise en place du traité sur la réglementation des droits d'institution du placement des fonds publics en matière d'organisation uni latérale et temporaire du fonctionnariat privé en domaine public et...

Tristan VII : Conseiller.

Conseiller : Oui Monseigneur ?

Tristan VII : ...Vous ai je déjà dit que vous ressembliez à mon jardinier ?

Conseiller : Euh...non fit courtoisement le conseiller déstabilisé.

Tristan : Et bien mon jardinier, tout comme vous, aime faire des...
La porte de la Salle du Conseil s'ouvra violemment coupant le Roi dans son élan horticulturiste. L'homme qui entra releva promptement la cape qui cachait sa tête et s'agenouilla en direction du Roi.

Messager : Excusez-moi, j'ai un message important de Sa Majesté Orion Prince de Geffen à vous Tristan VIII, Roi de Prontera.

"Et bien dites", fit le Roi légèrement agacé qu'on le coupe dans ses anecdotes potagères.

L'elfe se releva et déroula un parchemin qu'il remit au Roi.
"Un kg de patates, des Kinder Bueno, du savon de Marseille, du persil, de la sauce tomate, des endives, une boîte de thon (tu sais les grandes, format familial). Et ne rentre pas tard. Bisous."
Le Roi releva la tête."Hmm je ne comprends pas..."
L'elfe interloqué jeta un coup d'oeil à la missive.
Messager : Merde, je vous ai filé la liste de courses de ma femme fit l'elfe gené, il mit la main à sa sacoche et tira un autre parchemin qu'il prit la peine de vérifier avant de le remettre au Roi.

Messager : Tenez.

Le Roi prit la lettre et la lut.
"C'est avec désarroi et impuissance que je me vois dans l'obligation de vous apporter de bien sombres nouvelles Tristan. De nombreux convois commerciaux ont été pillés le mois dernier et ce, alors qu'ils empruntaient la route du Sud. M'inquiétant de la situation, j'ai de suite envoyé une comission d'enquêtes à Morroc afin de m'enquérir de la situation de leur police routière. Cette comission n'est jamais revenue et Dulhallan et resté muet à toutes mes missives. Récemment, des gens affirment avoir vu une armée se regrouper non loin des pyramides d'Osiris, cette armée semblerait se diriger vers Geffen et elle porte les fanions...de Morroc. J'ai décrété l'état de guerre bien malgré moi, et il serait prudent que vous en fassiez autant. Je n'ai aucune explication quand à l'attitude de Morroc, mais je compte bien chercher à comprendre quelle est l'origine de la folie d'une telle entreprise avant que le sang ne soit de nouveau versé sur le monde de Midgard.
Votre ami, Orion."

Le Roi posa le parchemin le visage pâle. Il se gratta pensivement le menton, les conseillers l'observaient le visage mi grave, mi intrigué, mi on se fait chier ici. Le Roi releva la tête en direction du messager.

Tristan VII : Dites...ca existe vraiment ca les boites de thon format familial ?"

------------------------------------------------------------
FIN DU DEUXIEME CHAPITRE


Le Roi appellera-t-il Saupiquet pour faire la guerre contre Morroc ? Enkil tuera-t-il Hawk ou Electrochoc en premier ? (perso moi je pencherai pour Electro parce que vu comme elle fait sa chiante pendant le tournage...). Peut-on avoir un aperçu de p0rntera magazine ? Tomber sur du carrelage fait-il plus mal que tomber dans les pommes ? Qu'en est-il de tomber dans les pommes sur du carrelage ?
Autant de questions qui trouveront leur réponse dans le prochain chapitre de Ragnarok ze trou story.
Avatar de l’utilisateur
La tristesse de Jack
Angsty teen
Angsty teen
 
Messages: 3006
Inscrit le: 13 Déc 2004 22:25
Localisation: 100% fagtasticness

Messagepar La tristesse de Jack » 05 Jan 2005 03:00

On dit que les hommes naissent dans les choux, chez les elfes il est coutume de dire que les bébés naissent au pied des arbres. Orion, en réponse aux critiques sur ses relations avec le peuple de Geffen avait dit "Je suis comme le vieux centenaire qui, à l'aube de mavie, de ses racines m'a protégé, d'apparence froide et bougonne mais terriblement maternel". Les arbres ont toujours tenu un rôle important dans la vie des elfes, les accompagnant depuis leur naissance jusqu'à leur mort. Chez les elfes, on naît au pied d'un arbre, on y vit, on y meurt. Les anciennes peuplades elfes ne s'aventuraient guère en dehors des forêts et principalement celle du Destin, la plus grande forêt sur Midgard, qui regroupait à elle seule les trois quart de la population elfique mondiale.
Mais quand vint la Grande Guerre, les elfes furent contraints de quitter, pour la plupart d'entre eux leur hameau natal, sous peine d'être des cibles trop faciles pour les pyromages hommes. Lorsque l'étau de la guerre se desserra, les elfes étaient éparpillés dans Midgard comme jamais ils ne l'avaient été, certains rentrèrent chez eux, d'autres s'éloignèrent des traditions en adoptant le mode de vie des humains. Avec la bénédiction de Cachir III et de Lither et pour marquer la fin de la haine entre les deux races, une ville fût bâtie au milieu de la forêt du Destin. Bien peu crurent en ce pari impossible, cesser les hostilités entre les deux peuples était une chose, les faire cohabiter dans la même ville relevait du surnaturel. Pourtant c'est ce qui arriva, les hommes en quête d'aventure s'installèrent dans cette ville, cratère de modernité entouré de verdure à perte de vue, et firent des elfes leur voisin. Bien sûr la ville ne brilla jamais par sa richesse ou sa puissance, et aujourd'hui encore elle ne peut concurrencer Prontera ou Geffen en matière de technologie ou d'économie. Non ce qui caractérise cette ville c'est le climat qui s'en dégage, tous ceux qui s'y sont arrêtés vous diront qu'on y ressent un calme infini, tout n'y est que tranquilité et douceur, comme si le tempérament sage et mesuré des elfes avait déteint sur celui des hommes. Les heurts et les ressentiments du passé semblaient bien lointain dans cet havre de tranquilité et de tolérance, tolérance gravée dans la stèle qui accueillaient les voyageurs à l'entrée de la ville
"Fussiez-vous né d'un chou ou au pied d'un arbre, nulle chose ne vous rendra meilleur qu'un autre si ce n'est votre grandeur d'âme." Cicéron Cépacaré (148-369)
Bienvenue à Payon



Affiche momentanément indisponible (merci Wanadoo)



Image


Serviteur : Votre Majesté, deux Fly Petites sont déjà revenues. Prontera et Alberta ont reçu vos messages.

Orion : Bien. Et Payon ?

Serviteur : Aucune nouvelle pour l'instant Majesté.

Orion : Bien. Dites à Idin que je veux lui parler.
Le valet salua une dernière fois le Prince et quitta la salle du Trône.


-------------------------------------------------------------------

A Payon la foire du Centenaire battait son plein. Tous les ans, à la sortie de l'été, elle avait lieu sur la Grand Place de Payon, et pendant une quinzaine de jours, c'étaient tous les charlatans, les danceurs, les magiciens, les gitans, les musiciens, les gens du spectacle, le Crazy Horse et JB Pocquelin qui animaient une ville ennuyante à mourir le reste de l'année. C'était une occasion à ne pas manquer pour la jeunesse payonnaise (ketchup), les fêtes qu'on donnait durant la fête du Centenaire auraient fait passer les raves de Comodo pour un stand d'animation pour rillettes de veau dans un carrefour de banlieue.
Tout ça, Max en avait un peu rien à foutre.
Max : Beaucoup même.

Narrateur : Oui. Tout ça, Max en avait beaucoup même rien à foutre.

Bernard Pivot : pas très français tout ça.

Narrateur : on s'en fout, on n'est pas à Questions pour un champion.

Max : Lui c'est les Dicos d'Or. Questions pour un champion c'est Batman.

Narrateur : comment tu sais ça toi ? T'es aveugle.

Max : et toi, comment tu sais parler ? T'es illétré.

Devant la tournure gênante que prennent les choses et pour éviter que cette histoire ROcambolesque ne s'enlise dans le bourbier de la médiocrité, empressons-nous de poursuivre le cours normal du récit (non cette phrase n'était pas destinée à prouver que je ne suis pas illétré) (si).
Max, petit mec sympa mais aveugle de naissance, s'en battait donc les couilles (pour ceux qui auraient oublié, deux chose : on parle de la Foire, et je vous ai pris un rendez-vous avec le Dr Al Zaymeure demain soir à 13h). ca faisait trop longtemps qu'il gagnait sa vie avec le spectacle qu'il donnait dans ce genre de foires. Mais il n'avait pas le choix, c'était ça ou mendier. Un aveugle à l'ANPE, c'est comme un cardiaque à Disneyland, le choix des manèges de la vie est forcément plus restreint que pour une personne disposant de toutes ses facultés (moi par exemple).
Il avait bien tenté de percer dans le cinéma, son rêve d'enfant mais c'est pas comme si ils allaient faire 94 suites à Daredevil. Alors il était là, arpentant les foires dans ses grosses bottes noires, continuant d'y croire comme son pote espoir (je m'appelle Anutsu, j'rap et j'déchire). Il était en train de s'échauffer pour son prochain spectacle, le torse nu, à l'écart de la foule quand il entendit du vacarme. Quelqu'un courait. Vite. Et vers lui. Il se concentra, et une puis deux sphères lumineuses se mirent à tourner autour de lui. Mais il se rendit vite compte que la personne qui courait en sa direction ne présentait aucun danger, l'aura qu'elle dégageait exprimait la peur plus qu'autre chose. Il fit disparaître ses boules (bon ok ses sphères, bande d'obsédés) et cessa de bouger (ben oui, il s'échauffait, oubliez pas, demain soir 13h).
Il sentit d'abord son parfum, celui de la rose de Payon, ce devait être une femme. Elle arriva assez près de lui pour qu'il puisse entendre son souffle, il ne bougea pas. Même quand elle se jeta littéralement sur lui et enroula ses deux bras autour de son coup. Elle nicha sa tête dans le creu de l'épaule de Max et resta ainsi, frémissante. Il pouvait sentir les battements violents du coeur de l'inconnue sur sa poitrine et son son souffle chaud sur sa nuque. Elle releva la tête et murmura non sans mal "Aidez-moi...je vous en prie."


----------------------------------------------------------------------

La plaque d'égoût bougea légèrement, laissant émerger dans les rues de Prontera, un individu crasseux dont les habits n'étaient plus que des haillons et qui avait, il faut le souligner, les cheveux très mal coiffés. Le genre de coiffure qu'on aurait après avoir couru plusieurs heures dans les égoûts pour échapper à un monstre. Syd Baycious s'en était sorti, il ne savait pas par quel miracle mais il était toujours vivant. Les quelques blessures qu'il avait, des morsures bénines de Tarous ou de Thief Bug ne seraient plus qu'un mauvais souvenir dans une dizaine de jours (grâce à Mercurochrome le pansement des héros).
Alors qu'il était plongé dans ses réflexions (Mercurochrome le pansement des héros), il manqua de se faire écraser par (Mercurochrome le pansement des héros) une Petite au galop. "Encore un (Mercurochrome le pansement des héros) connard de Geffen" pensa-t-il. Ca lui rappela que (Mercurochrome le pansement des héros) lui aussi avait un (Mercurochrome le pansement des héros) à faire délivrer, il devait avertir les (Mercurochrome le pansMAIS FERME TA GUEULE) autorités au plus vite de ce qu'il avait vu à Culvert. Il se dirigea en direction du Palais Royal.


------------------------------------------------------------------------

Pendant ce temps, dans le désert, il faisait chaud. Et plus particulièrement pour deux personnes.
Hawk Nailo : Avant que tu nous tues Enkil, j'ai une question à te poser.

Enkil : vas-y.

Hawk Nailo : Avec quoi tu comptes nous tuer ?

Avec ça. Et il commença à relever les 2 bras dans leur directions mais s'arrêta très vite. Les katars qui étaient encore dans sa main il y'a cinq secondes n'étaient plus là.

Enkil : Que...que...

Hawk s'avança tranquillement vers lui, une paire de menottes à la main.
Hawk Nailo : allez laisse toi faire et tout ira bien.
C'est impossible pensa Enkil, comment a-t-il pu s'emparer de mes armes à cette distance. Il regarda Hawk qui avançait vers lui tranquillement. Puis ses yeux se portèrent sur Electrochoc, on ne pouvait distinguer ses yeux sous son chapeau de cow-boy trois fois trop grand pour elle, il voyait juste son sourire, le genre de sourire qui vous fait froid dans le dos.
Il fallait agir, vite. Il se pencha brusquement et en un éclair tira deux gladius de ses bottes. Une expression de surprise passa sur le visage de Hawk. Le vent souffla. Enkil n'avait plus ses dagues.
Enkil : que...que...

Electrochoc releva son chapeau du doigt.
Electrochoc : Et à part des improvisations en bègue, tu sais faire quoi l'ami ?

Et en plus ils se foutent de ma gueule" pensa Enkil. Tant pis il se battrait sans arme. Il se rua vers Hawk Nailo et lui balança un direct du droit que ce dernier évita d'un pas rapide sur le côté, mais Enkil avait anticipé le mouvement d'esquive et exécuta un sidekick retourné à 180° celsius (c'est un coup de pied assez chaud à faire) (d'où les 180° celsius).
Hawk Nailo se retrouva par terre. Enkil vint au dessus de lui, cria "crève" et...lui effleura le torse du revers de la main. A peine son mouvement fini, deux bras s'emparèrent de ses poignets et lui mirent les menottes.
Bouh, ta technique, t'as déjà tué autre chose que des mouches avec ?
Hawk se releva, à moitié rassuré, la main d'Enkil quand il l'avait effleuré avait pris une couleur pourpre le temps d'un clignement d'oeil et Hawk se méfiait des gris gris d'assassin.
Hawk Nailo : Qu'est ce que tu m'a fais ?

Enkil : Libère moi et je te le dirai.

Electrochoc : Qu'est-ce qu'il y a Hawk, ça ne va pas?

Si si, fit Hawk ne voulant pas inquiéter Electrochoc. Allez on rentre à Morroc.
Enkil : Je doute fortement que tu rentreras à Morroc Hawk...du moins vivant.
Hawk le poussa violemment dans le dos.
Hawk Nailo : Ta gueule et avance.


----------------------------------------------------------------------

Orion : Idin

Idin : Oui père ?

Orion : Tu n'es pas sans ignorer la situation actuelle. Morroc regroupe une armée et je veux prendre les devants, laisser leur armée s'approcher de notre ville, c'est mettre en péril et les murs de la cité et les vies de nos familles. Nous irons donc à leur rencontre.

Idin : Dans le désert ?

Orion : Oui dans le désert. Même s'ils auront l'avantage du terrain, notre puissance de feu est largement supérieure à la leur. Et c'est d'ailleurs ce qui m'inquiète, leur armée est la plus faible de Midgard pourtant ils nous attaquent. Et Dulhallan n'est pas sans savoir que les autres villes se rallieront à nous.

Idin : Si toutefois nous avons besoin de leur aide.

Orion : Ce qui est fort improbable.

Idin : Oui.

Orion : Bref, j'enverrai un contingent d'un millier d'hommes dans les semaines à venir, parmi eux les meilleurs wizards de la ville et ceux du Conseil. Tu dirigeras cette armée Idin.

Idin : Et vous père ??!

Orion : Je suis trop vieux pour ce genre de choses Idin.

Idin : Voyons père, vous êtes encore un des plus puissant wizards de cette ville.

Orion : Oui mais le fait est que mon règne touche à sa fin. Et que Geffen doit me trouver un successeur. On murmure ton nom dans les salles du Conseil, si tu t'illustres brillament dans le confilt à venir, il y a fort à parier que le Trône te soit garanti.

Idin : Mais...

Orion : Eden ?

Idin : Oui.

Orion : Eden n'est pas fait pour la royauté. Quand bien même je le conseillerai aux wizards, qu'ils n'en voudraient pas. Il est beaucoup trop dangereux.

Idin : Mais il me haïra...

Orion : Ces yeux oui, son coeur non.
Il se leva et se dirigea vers la fenêtre qui donnait sur la Tour de Geffen. "Du moins je l'espère..."


-------------------------------------------------------------------

Niafreu arriva au sommet de la butte. Il enleva son carquois et posa quelques flèches à ses pieds. Il jeta un coup d'oeil à sa montre. 19h25. Le stand de tir était juste en face de lui, une centaine de mètres plus bas, quelques personnes tentaient leur chance l'arc à la main sous les yeux attentifs du patron qui se tenait légèrement à l'écart, accoudé au mur gauche du stand de tir, juste à côté de l'écriteau "Elfes non autorisés". Marine arriva comme prévu, elle sortit de la foule et arriva devant le stand de tir. Elle commenca à parler au gérant et lui montra la cible la plus éloignée. Elle posa une liasse de billets sur le comptoir. Le gérant lui donna un arc et une flèche. "Merde j'espère qu'elle lèvera sa main assez haut, impossible de voir quoi que ce soit avec cette foule" pensa Niafreu. Il fronça les yeux pour mieux voir quand une voix venant des arbres derrière lui retentit. "On s'amuse sans moi à ce que je vois ?"


----------------------------------------------------------------------

Marine Dephal'Ange : Bonjour.

Gérant : Bonjour mam'zelle.

Marine Dephal'Ange : Je voudrais tenter ma chance.

Gérant : Héhé je suis là pour ça mam'zelle. Quelle cible on veut tenter ?

Marine Dephal'Ange : Celle là. Et elle montra du doigt la cible la plus éloignée.

Gérant : On n'a pas peur du challenge. Vous êtes sure de ne pas vouloir prendre quelque chose de plus facile ?

Marine Dephal'Ange, ignorant les dernières paroles du gérant : Combien ? Combien de fois la mise si je touche le pitch ?". Le pitch était le minuscule point dessiné entre les deux yeux de la cible en carton.

Gérant : pour cette cible là, c'est 50 fois la mise, mais jamais personne n'a réussi à... Il s'arrêta net quand il vit Martine déposer sur le comptoir une liasse de zenys épaisse comme un Giant.

Martine Dephal'Ange : 10 millions de zeny.

Gérant : euh...êtes-vous bien sûre de ce que vous faites ? Je ne voudrai pas ruiner une jolie mam'zelle comme vous.

Martine Dephal'Ange, le visage grave : Est-ce que j'ai l'air de plaisanter ?

Gérant : Ok ok...Il s'abaissa et prit un arc et une flèche qu'il posa sur le comptoir. Un Crossbow. Et une Silver 10'.
Elle fit mine de se gratter la tête et leva fébrilement le majeur et l'index genre moi qui essaie d'imiter un lapin. Le gérant se recula. Martine prit doucement l'arc, y plaça la flèche et le tendit en direction de la cible. Comme prévu un cri retentit dans la foule, le gérant détourna les yeux de Martine un court moment. Assez pour que celle-ci laisse tomber la flèche placée sur son arc à ses pieds. Un bruit mat se fit entendre dans le stand de tir. Le gérant se tourna vers la cible, la flèche y était plantée. En plein sur le pitch.


------------------------------------------------------------------------

Niafreu se retourna brusquement. "Qu'est-ce que tu fous là Irvine ??!!"

Irvine Kinneas : C'est marrant, j'aurais juré que c'était à moi de te poser cette question.

Niafreu : Je...je regardais la foire de loin lolz.

Irvine Kinneas, ironique : C'est vrai, pourquoi prendre part à la fête quand on peut la regarder de loin ?

Niafreu : Nan c'est vrai, je...Merde Martine !" Il se retourna instantanément. Martine était toujours là bas, mais cette fois, l'arc à la main.
Niafreu : Fux fux fux fux fux fux fux.

Irvine Kinneas : Huh ?
Il n'avait pas vu le signe de Marine. Quel flèche prendre ? Il n'avait que quelques secondes pour se décider avant que l'amie de Martine ne commence la diversion.
Niafreu, paniqué : Raaaaah. Irvine, vite un nombre entre 1 et 4.

Irvine : Pas avant que tu me dises ce qui se passe.

Niafreu : Pas le temps pour ça !!" Tant pis, il fallait se décider, Niafreu ramassa promptement une silver 12' et arma son arc en moins de temps qu'il n'en faut à l'équipe de foot de L'Ouzbékistan pour se prendre un but contre le Brésil, et pendant que la flèche de Marine tombait mollement à terre, la flèche tirée par Niafreu allait se ficher sur le pitch de la cible à peine visible de la butte.


--------------------------------------------------------------------------

Gérant : OMG !!! Oh. My. God.
Martine sauta de joie, et pendant qu'elle exultait, le gérant attéré se dirigea vers la cible pour en retirer la flèche. Elle était bien là, fière, droite, plantée sur le pitch, il fallait se rendre à l'évidence, il était ruiné. Il regarda encore la flèche, espérant la voir bouger en dehors du pitch. Mais non, elle était là, une belle silver 12', plantée telle une...Une silver 12' ? Il se retourna vers Marine qui affichait un franc sourire au comptoir puis scruta silencieusement la foule aux alentours. Il retira la flèche franchement, revigoré par la découverte qu'il venait de faire, et revint auprès de Martine.

Gérant : Joli mam'zelle. Très joli. Mais...même si je conçois qu'on puisse viser aussi bien, je doute qu'une Silver 10' puisse se transformer en Silver 12' de votre arc à cette cible.

Martine Dephal'ange, dont les traits changèrent brutalement : ...

Gérant : ... à moins bien sûr que cette flèche ne vienne pas de votre arc" et il montra la flèche qu'il avait arraché de la cible.
Martine pensa à deux choses. La première, de quelle façon elle allait bien pouvoir tuer Niafreu. La deuxième...en fait elle ne la pensa pas, elle la fit. Elle prit la liasse de zenys encore posée sur le comptoir et prit la fuite. Le gérant sauta lestement par dessus le comptoir et commença à lui courir après en criant des trucs banals genre "arrêtez la c'est une voleuse !" ou encore "arrêtez la c'est une voleuse" et de temps en temps "mais merde arrêtez la quoi !!§"
Martine se frayait un chemin tant bien que mal à travers la foule mais le gérant rattrapait la maigre avance qu'elle avait. Ce n'était plus qu'une question de secondes avant qu'il arrive à sa hauteur. Elle tourna sec vers la droite juste après la cariole d'un vendeur de barbe à papa espérant semer son poursuivant. Mais ce dernier l'avait vu et il prit le même chemin. Cette fois c'en était fini, il n'y avait plus la foule pour la couvrir et elle n'avait plus de souffle. Elle pensa à s'arrêter et à jouer le numéro de la petite fille qui fond en larmes quand elle remarqua une personne à une dizaine de mètres. Elle décida de jouer le tout pour le tout et courut dans sa direction. L'individu ne bougeait pas, comme s'il l'attendait, elle se jeta sur lui comme une mariée qui court sur la plage se jette sur son mari (mais si, vous savez, le cliché de la mort, tellement cliché qu'il ferait passer le scénar' de Rocky IV pour une histoire super originale). Elle s'aggripa à son cou et lui murmura du ton le plus larmoyant qu'elle ait jamais pu prendre depuis la fois ou son père l'avait surprise en train de coucher avec Brad Bite : "Aidez-moi...je vous en prie".


--------------------------------------------------------
FIN DU TROISIEME CHAPITRE



Enkil l'assassin le plus dangereux de l'Ouest du Sud a-t-il dit son dernier mot, et ce sans même utiliser aucun de ses jokers ? Max va-t-il se taper Martine, et si oui, vont-ils faire des videos sur le net ? Geffen va-t-il owner Morroc ? Morroc va-t-il owner Geffen ? Match nul peut-être ? Mercurochrome est-il vraiment le pansement des héros ?
Autant de questions qui trouveront leur réponse dans le next épisode de Ragnarok ze trou story !
Dernière édition par La tristesse de Jack le 11 Jan 2005 18:28, édité 1 fois au total.
Avatar de l’utilisateur
La tristesse de Jack
Angsty teen
Angsty teen
 
Messages: 3006
Inscrit le: 13 Déc 2004 22:25
Localisation: 100% fagtasticness

Messagepar La tristesse de Jack » 11 Jan 2005 18:26

Orion s'était marié à l'âge de 157 ans (mieux vaut tard que jamais vous me direz), sa physionomie à l'époque coresspondait à celle d'un homme d'une trentaine d'années, comme pour tous les elfes de son âge. Il épousa Ava, une alchimiste issue d'une famille modeste, qu'il avait rencontré au Gala annuel des Wizards de Bergel, la plus prestigieuse école de magie de Geffen.
Ils eurent trois enfants , Idin, Adan et Eden (oui quelle imagination débordante), qui devinrent très vite des adolescents modèles et respectés dans toute la ville. Mais s'ils étaient frères, ils n'en étaient pas moins très différents l'un de l'autre ; Idin, le plus vieux avait hérité de la sagesse et de l'intelligence de son père. Les Wizards du Conseil ont très vite vu en lui un successeur potentiel au trône de Geffen. Bien que ne brillant pas spécialement par ses capacités en tant que wizard, il avait en lui cette sorte de paix intérieure, celle-là même pour laquelle le Conseil avait élu Orion.
Leur deuxième fils, Adan, était le seul des trois à avoir la morphologie et le métabolisme d'un elfe. Il n'avait toujours montré que bien peu d'intérêt pour la magie et son domaine de prédilection à lui c'était plutôt les femmes, il avait quitté les bancs de l'université très tôt et était devenu un marchand spécialisé dans le commerce de blue gemstones, ce qui lui permettait également de multiplier les rencontres et les aventures (bien souvent amoureuses). On raconte d'ailleurs qu'il aurait eu une aventure avec Malicia la célèbre p0rn star, ce qui a alimenté la presse à scandale pendant de longues semaines.
Eden le dernier, était sûrement le plus spécial des trois. Contrairement à Adan qui était la jovialité incarnée, Eden a toujours été une personne renfermée, qui parlait peu et souriait rarement, même pas quand le photographe disait cheese. Mais ce qu'Eden avait de particulier était surtout ses capacités magiques innées. Il devint mage à l'âge de 8 ans et wizard à 15ans alors que ce statut requierait une thèse d'une quarantaine d'années dans les grandes écoles de Geffen, voire une trentaine à Bergel. C'était du jamais vu, Eden était à la magie ce que Jordan était au basket, son nom devint vite célèbre sur tout Midgard. Malgré ça, il demeurait aussi seul qu'il l'avait toujours été, son attitude froide et distante dressait un mur entre lui et son entourage. Et quand, à l'âge de 73 ans, Ava, la princesse de Geffen, la Mère du Peuple, s'éteigna à la suite d'une longue et douloureuse maladie, il fût le seul à ne pas verser une larme



Image



Sillk : Professeuuuuuuuuuuuur...professeeeuuuuuuuuuuuuuur.
"Merde ou est-ce qu'il est", pensa Sillk en se frayant un passage dans les couloirs bondés de monde de l'université de Bergel. Il remarqua une tête familière surmontée d'un ridicule chapeau rouge non moins familier dans la foule.
Sillk : Hey Soji. Soji !!
Soji se retourna.
Sojiroseta : Ah tiens salut Sillk.

Sillk : Tu sais pas où est le professeur Stelio par hasard ?

Sojiroseta : Hmmmm, dans...

Sillk, anticipant la blague vaseuse : non il est pas dans le fond de mon anus.

Sojiroseta : Haha hmmm je pense qu'il doit être au Labo, mais faut que je te laisse là j'ai un exam en aquamagie et j'ai rien...blah.Sillk était déjà reparti, se souciant peu des aventures scolaires de Sojiroseta. Il arriva quelques minutes plus tard, essouflé, devant la porte du Labo. Il ouvrit celle-ci.
Sillk : Pro...". Un projectile jaune s'écrasa mollement sur sa tête.
Le professeur Stelio se retourna et éclata de rire.

Stelio :Ne fais pas attention c'est un Yoyo que je viens de summoner il est un peu joueur.

Sillk : Ah parce que balancer des bananes sur vos préparateurs est un jeu ?" et il esquiva une 2ème banane qui alla s'écraser sur le mur dans un spoutch comiquo-dramatique (comique pour vous, dramatique pour la femme de ménage)

Sillk : Vous pouvez lui dire d'arrêter ?
Le Professeur Stelio prit le petit Yoyo par la queue et ramena celui-ci à quelques centimètres de son visage.
Stelio : Gentil Yoyo toi arrêter jeter bananes d'accord ?

Sillk regardait, attéré, le spectacle d'un des plus grand professeurs de Geffen parlant à un singe. Le Yoyo émit un doux ronronnement.
Stelio, se retournant vers Sillk : tu vois, il faut leur parler avec calme". Raisonnement rendu caduque par une autre banane qui alla s'écraser sur son front.
Stelio : Bon maintenant tu fais chier." Il prit le Yoyo et le jeta par la fenêtre. Bon là on va faire comme dans les livres dont vous êtes le héros. Si vous êtes fan de Brigitte Bardot allez à la page 21, si vous aimez le death metal allez à la page 35, si cette histoire vous fait chier, aller à la page 72.

Page 21 : le Yoyo tomba 5 étages plus bas mais un buisson amortit sa chute. Ce buisson était en fait un buisson magique où poussaient des bananes, le Yoyo fût tellement heureux qu'il décida d'y passer le reste de sa vie, il se maria avec une banane et eût beaucoup de petits etc...
Page 35 : le Yoyo alla s'empaler sur un pieu qui se trouvait 30 mètres plus bas. Le pieu était en fait un piège placé là par un Yoyo carnivore qui avait tout prévu. Il lui dévora les boyaux et cria gloire à Satan en arrachant son coeur.
Page 72 : le Yoyo atterit sur une petite malette, dessus une étiquette "cette malette appartient à G.W.Bush. Merci de la rendre à son propriétaire si vous la trouvez". Il l'ouvrit tout curieux qu'il était, à l'intérieur un gros bouton rouge attira son attention, il appuya dessus croyant que c'était un bouton d'acné. Midgard explosa. Fin.

Sillk : Professeur, il se passe quelque chose de...

Stelio : Je n'y arriverai donc jamais... Tant d'années passées sur ce projet et pas un seul résultat !

Sillk : Professeur, je crains que vous n'ayez plus le temps de...

Stelio : Pourtant il doit bien avoir une équation qui régit tout ça, ça ne peut pas être dû qu'au hasard.

Sillk : Professeur, je sais que vos travaux sur les dead branches sont très importants pour vous mais je dois vous dire quelqu...

Stelio : Importants ?! Mais c'est toute ma vie ! Si j'arrive à découvrir un moyen de stabiliser le summon via dead branch, crois moi, je...

Sillk : PROFESSEUR LAISSEZ MOI PARLER.

Stelio : Oh ? Mais fallait le dire, je t'aurais donné la parole.

Sillk : Nous sommes en guerre.

Stelio : Comment ??!

Sillk : Morroc va nous attaquer, et le Prince a décrété l'état de guerre. Tous les wizards de rang C et plus vont devoir partir.

Stelio : Il est hors de question que je quitte ce labo, quand bien même on ferait la guerre à tout Midgard.

Sillk : On ne vous propose pas de choisir Professeur... Vous figurez déjà sur les listes des appelés.

Stelio : Les listes ?

Sillk : Oui les wizards du Conseil ont dressé les listes des appelés.

Stelio : Combien ont été appelés ?

Sillk : En comptant les priests, environ 1000 hommes.

Stelio : Mille hommes ? C'est grotesque, aucune armée ne pourrait tenir ne serait-ce que face à 50 de nos meilleurs wizards. Qu'est-ce qu'Orion prépare ?

Sillk : Je sais pas, on peut ptêt lui demander, il est dans la loge en train de se maquiller pour sa prochaine apparition.

Stelio : Il est hors de question que je quitte mes recherches, surtout pas pour faire une guerre dont j'ignore les mobiles. Va dire au Conseil que je refuse.

Sillk : Mais...

Stelio, en ramassant une banane que le Yoyo avait laissé là : Tu veux t'en prendre encore une ?

Sillk : Ok ok...j'y vais.


-----------------------------------------------------------------------


Payson essaya tant bien que mal de cacher l'émotion qui transparessait dans sa voix.
Payson : Qu'est-ce...qu'est-ce que vous faites là ?

Alice lui lança un regard on ne peut plus sombre en essayant de relever Cici.
Alice : Qu'est-ce qu'on fait là ?? C'est la meilleure ça. Monsieur disparaît sans préavis pendant God Poing je ne sais combien d'années et la première chose qu'il trouve à dire quand il revient pointer son cul terreux à Prontera c'est "qu'est-ce que vous faites là ?"

Payson : Pitié...tu voulais peut être que je la prenne avec moi ? Oh oui, je suis sûr que son père aurait été d'accord.

Alice : Non tu aurais pu l'avertir que tu partais, au lieu de jouer les lâches.
Ta Kun se releva difficilement derrière eux.
Ta Kun : Justement *hic*, en parlant de lâche, ça te dirait de pas me lâcher la prochaine fois que tu revois une de tes ex ?

Alice : Elle va pas tarder à reprendre connaissance, tu vas pouvoir t'expliquer maintenant monsieur le héros.

Payson : Je m'en vais.

Alice : Quoi ?!

Payson : J'ai pas le temps, je m'en vais." Il se tourna vers Ta Kun, "viens Ta je te ramène à l'église avant de partir". Il aida Ta Kun à monter sur le dos de son peco.

Alice : Où tu vas ?

Payson l'ignora et s'adressa encore à Ta Kun : "Attends moi cinq minutes, j'ai juste un truc à régler. Il rentra de nouveau dans la taverne et se dirigea vers Jurassic qui buvait une Yellow Pot à pleine gorgée. Payson sortit son épée de son fourreau et avant que Jurassic n'ait pu le voir, la pointe de la lame était contre sa gorge, prête à s'enfoncer dans la chair.

Payson : je n'ai d'ordres à recevoir de personne, tu entends, de personne. Est-ce bien clair ?

Jurassic, ouvrant à peine la bouche : ...o..oui.

Payson rengaina et sortit sans même se retourner. Il sauta sur son peco, derrière Ta Kun qui tanguait dangereusement sur le dos de la bête.

Payson : Alice.

Alice : ...

Payson : je suis...désolé.
Il donna une tape sur l'arrière train du Peco avec sa botte et ils partirent. Alice les regarda s'éloigner pensivement. Son regard se tourna vers Cici, encore inconsciente, qu'elle avait adossée contre le mur. "Pauvre Cici" pensa-t-elle. Une personne arriva en courant derrière elle. "Désolé pour le retard je...omg qu'est ce qui est arrivé à Cici ??"

Alice se redressa : euh non rien ne t'inquiètes pas elle s'est juste évanouie.

Tristania : qu'est-ce qui s'est passé ?

Alice, gênée : rien rien, elle a eu un malaise avant d'entrer au Pot Poring.

Tristania s'agenouilla à côté de Cici et lui tapota la main "Cici ? Cici tu m'entends ?"

Alice : tu as dit que tu étais en retard...tu avais rendez-vous avec Cici ?

Tristania : euh oui, elle te l'a pas dit ?

Alice : ah je comprends mieux maintenant.

Tristania interloqué : comprendre quoi ?

Alice, la mine amusée : Pourquoi elle voulait tant sortir ce soir.
Tristania rougit et relâcha la main de Cici comme pour mieux cacher ses sentiments. Cici qui d'ailleurs reprenait lentement conscience.

Alice : ah enfin la princesse rouvre ses yeux.

Cici fit la grimace en passant la main sur la bosse à l'arrière de sa tête. Elle entrouvrit les yeux.
Cici : il...il est où ?

Tristania : qui ça ?

Alice *merde merde il faut pas qu'il le sache* : oulah elle doit être en train de délirer là.

Cici : Alice...il est où ?

Alice : euh...Tristania, tu veux pas nous attendre à l'intérieur ?

Tristania : Non. Pas avant que je sache ce qui s'est vraiment passé ici.
Cici se releva et réalisa enfin que Tristania était là. Elle comprit l'attitude d'Alice et lança un regard qui, si les yeux avaient pu parlé se serait traduit par "on est dans la merde".

Alice : et bien...en fait c'est un knight qui a ouvert la porte juste au moment où on est entré, et là c'est le drame, Cici s'est pris la porte en pleine tête.

Tristania regarda Cici l'air inquisiteur comme pour demander confirmation. Celle-ci rougit gênée.
Cici : Ah moi je me rappelle plus de rien, tout a été si vite.

Narrateur : ouh la menteuseuh elle est amoureuseuh

Cici : fermeuh ta gueuleuh

Tristania : mouais, d'où le "où il est" je présume. Et donc, où est-il ce knight ?

Alice : euh...à l'intérieur !

Tristania : tu m'a dit qu'il sortait ?

Euh oui mais pour finir, il est rerentré" répondit Alice gêné devant l'énormité d'un tel mensonge.

Tristania : bon...et bien, on va aller lui demander des excuses.
Cici tenta de retenir Tristania "non non c'est pas la peine, viens on va ailleurs" mais celui-ci l'ignora.

Tristania : Alice, montre moi qui c'est.

Alice parcourut la salle des yeux en quête d'une potentielle victime. Elle choisit au hasard un knight et le montra du doigt à Tristania.

Alice : Lui.
Tristania se dirigea sans attendre vers le knight et s'adressa à lui.

Tristania : La moindre des choses quand on fait tomber une personne sans le faire exprès c'est de s'excuser.

Jurassic : ah mais je l'ai fait exprès. Et il éclata de rire suivi de ses compagnons. Ce que Tristania n'apprécia pas du tout et qu'il montra d'ailleurs, en envoyant son poing dans le nez de Jurassic. Les rires reprirent de plus belle dans la taverne.

Jurassic : mais ils ont quoi tous aujourd'hui....


-----------------------------------------------------------


Boblet Ponge : je cherche pas d'embrouilles Max, mais rends-moi cette fille.

Max : Pourquoi ?

Boblet Ponge : Elle m'a volé ! Elle a monté une combine au stand de tir, elle voulait me ruiner.

Max, s'adressant à Martine qui avait encore la tête contre sa poitrine : c'est vrai ça ?

Martine Dephal'Ange : je voulais pas le ruiner, juste m'enrichir.

Max : c'est vrai que vu sous cet angle, elle a rien à se reprocher.

Boblet Ponge : C'est une blague ?! Elle a triché !!

Max :Un peu comme toi quand tu donnes aux clients des flèches tellement usées qu'elle se planteraient pas dans un marshmallow ?

Boblet Ponge : Tu sais bien que c'est partout pareil Max...

Max : Casse toi.

Boblet Ponge : Mais tu peux pas...

Max : J'ai dit casse toi, je ne le répèterai pas." Déjà une sphère lumineuse commençait à tournoyer autour de Max.

Boblet Ponge s'adressant à Martine : toi...toi tu perds rien pour attendre ma ptite, je vais te montrer ce que c'est de se frotter à Boblet Ponge.

Martine Dephal'Ange : Quoi ? tu vas appeler ton pote Liquide vaiselle c'est ça ?

Rira bien qui rira le dernier..." lâcha Boblet humilié en partant.


------------------------------------------------------------


Niafreu : OH NOES SHIET !!!!!!!111111

Irvine Kinneas : Sans vouloir te gêner, je trouve que là, maintenant, c'est un bon moment pour m'expliquer ce qui se passe.

Niafreu : Pas le temps !" Martine prenait la fuite et le gérant l'avait suivi."Il faut que je l'aide !! lolz !"

Irvine : Aider qui ?
Mais déjà Niafreu dévalait la pente à toute vitesse, slalomant entre les arbres avec la souplesse d'un chamois, l'aisance d'un rossignol et la perplexité d'un papillon.

Irvine : Et merde..." Et il se lança à sa poursuite.

Niafreu arriva devant le stand de tir, il regarda au loin, essayant d'apercevoir Martine ou la grosse carcasse du gérant du stand de tir, mais la foule était beaucoup trop dense.

Une personne lui parla.
Figurant sous payé : Hey, je peux jouer ?

Niafreu : Hein ?

Figurant sous payé : Je peux miser ??

Niafreu se rendit compte que la personne l'avait prise pour le gérant du stand de tir, sûrement parce qu'il avait encore son arc à la main. Une idée lui traversa l'esprit, et croyez-moi étant donné la relative exiguité de son esprit, elle l'a traversé très vite.
Niafreu : Oui bien sûr lolz."
Niafreu se rendit derrière le comptoir.

Figurant sous payé : C'est combien pour cette cible là ?

"On est fermés" fit Niafreu affichant un grand sourire.

Figurant sous payé : Pfff...faudrait savoir...
Niafreu attendit que celui-ci s'éloignat et se dirigea vers la caisse qu'il ouvrit fébrilement.
"ZOMFG" fit-il en voyant les liasses de billet que contenait celle-ci. Un énorme, que dis-je un phénoménal, un monstrueux, un extraordinaire, un infini, un incommensurable, un abyssal sourire se dessina sur ses lèvres.


--------------------------------------------------------


Niafreu allait trop vite, Irvine se laissait petit à petit distancer. Il n'avait pas la vue ni la souplesse d'un elfe, et, bien que très leste, il ne pouvait rattraper Niafreu. Il était bientôt arrivé en bas et pouvait déjà entendre le brouhaha de la foule quand il trébucha et tomba par terre. Il se releva difficilement, massant ses hanches endolories, il se retourna pour voir sur quoi il avait trébuché. Un air de stupéfaction se dessina sur son visage, une patte d'Earth Petite sortait d'un buisson, c'est sur ça qu'il avait trébuché. Il s'approcha lentement, tentant de retenir tant bien que mal sa respiration et écarta les branches du buisson avec précaution. La stupéfaction laissa place à l'horreur. Un énorme, que dis-je un phénoménal, un monstrueux, un extraordinaire, un infini, un incommensurable, un abyssal jet de vomi sorti de sa bouche.




---------------------------------------------------------
FIN DU QUATRIEME CHAPITRE



Que va faire Niafreu avec l'argent du stand de tir ? S'acheter un cerveau, monter une comédie musciale ou bien acheter des médicaments pour la gastro d'Irvine ? Stelio l'homme qui murmurait à l'oreille des Yoyos arrivera-t-il à se faire exempter ? Cici va t-elle revoir Payson et si oui tombera t-elle dans les pommes une seconde fois ? Quel est le personnage principal de cette histoire ?
Autant de questions qui trouveront très certainement leur réponse dans le prochain épisode de Raygnaywok la vré histoire.
Avatar de l’utilisateur
La tristesse de Jack
Angsty teen
Angsty teen
 
Messages: 3006
Inscrit le: 13 Déc 2004 22:25
Localisation: 100% fagtasticness

Messagepar La tristesse de Jack » 27 Jan 2005 11:07

Bien avant la création de Midgard et l'existence des hommes, le monde se résumait au Temple Caché dans lequel vivaient les Dix Divinités originelles. Ce fut l'une d'entre elles, God Poing qui décida de bâtir un monde plus grand et de le peupler de créatures aussi diverses les unes que les autres. Midgard fut créé, avec ses montagnes, ses lacs, ses fleuves, ses plaines, ses plateaux et plein d'autres trucs qu'on peut faire à partir d'une boîte de Lego. Quand les Dix Dieux en vinrent à l'homme, une violente dispute éclata entre eux, ils voulaient tous en faire une créature dépourvue de libre arbitre excepté God Poing qui voulait laisser l'homme libre de ses choix, attribut jusqu'à alors uniquement reservée aux Dieux.

"Que vous apporte t-il de placer chaque création sous le joug du fatalisme ?
Comment déceler le mérite d'un Homme si celui-ci ne fait que suivre inexorablement la destinée tracée par ses Créateurs ?
Ne mettez en lui ni le Bien ni le Mal, laissez le choisir.
Ainsi nous récompenserons les meilleurs d'entre eux, et puniront les mauvais".
Bible, là ou y a le marque page.

Mais les Divinités se refusèrent à laisser à une de leur créature un attribut qui les rapprocherait de l'état de dieu. Elles se réunirent et décidèrent de faire taire la seule voix qui s'opposait à elles, celle de God Poing. Certains racontent que le combat dura cent mille ans, d'autres disent qu'il dura un million d'années, d'autres disent encore qu'il s'étala sur dix millions d'années, allez savoir, pas facile de déchiffrer combien il y a de zéros sur un vieux parchemin. Le seul Dieu qui survécut à ce combat fut God Poing et c'est Elle qui créa le monde tel qu'il est aujourd'hui, où les Hommes et les Elfes sont doués de raison et peuvent choisir leur destinée. Cette même raison qui les poussa, des siècles plus tard, à s'entretuer lors de la Grand Guerre, et qui, aujourd'hui, fait de nouveau planner la mort sur Midgard.




Image



Le Roi lâcha pensivement la lettre et regarda un à un ses conseillers.
Tristan VII : Messieurs, contrairement à mon jardinier, je vais être bref....au fait je vous ai déjà parlé de mon jardinier ?

Les conseillers : ....

Tristan : Hmm, oui bon bref. Aussi surprenant que cela puisse paraître, Morroc a déclaré la guerre à Geffen. Et que nous le voulions ou non, nous allons être impliqué dans ce conflit.

Yukan : Mais, mais c'est impossible !! Pourquoi Morroc attaquerait-elle Geffen ??

Tristan : je sais pas, envoie un texto à Dulhallan pour lui demander ? Idiot.

Premier Ministre : Etes vous sûr de la fiabilité de cette lettre votre Majesté ? Qui nous dit que ce messager, et il montra le voyageur venu de Geffen, n'est pas un plaisantin ?

Tristan : Cessez. Je reconnais l'écriture de mon ami Orion, et il n'est pas du genre à plaisanter, bon ok on s'est déjà maté quelques épisodes de Video Gag quand on était gamins mais rien de bien méchant. La vérité est là, devant nous...Yukan idiot arrête de regarder ton verre comme ça, c'est une image ce que je viens de dire. Je disais donc la vérité est là, chercher à l'éviter c'est comme s'amputer la main quand on a un ongle de cassé, la douleur ne part pas.

Les conseillers : ....

Tristan : quoi vous me croyez pas ? Bref vous connaissez tous notre position vis à vis de Geffen, nous sommes en bons termes avec eux mais ce n'est pas pour autant que je vais sauter dans le train de la guerre chaque fois qu'Orion attaque une ville.

Yukan : Votre Majesté, vous venez de dire que c'était Morroc qui attaquait Geffen ?

Tristan : Ce n'est qu'un détail. Le fait est qu'un conflit se prépare et que je ne prendrai aucune décision hâtive tant que je n'aurai pas plus de précisions sur le sujet. Vous pensez vraiment que Morroc se lançerait sans raison dans une guerre contre la 2ème plus grande puissance du continent ?

"La première Majesté" fit le premier Ministre gêné.

Tristan : oui la première après nous.
Il se tourna vers Yukan et lui chuchota à l'oreille "tu seras gentil de me le virer dès demain lui"
Pour l'instant, je vais décréter l'état de guerre et donc le couvre-feu. Personne ne rentre et ne sort de cette ville jusqu'à ce que nous ayons de plus amples informations sur ce qui se trame au sud. En ce qui concerne l'armée, que les soldats se tiennent prêt, si les intêréts de Prontera venaient à être visés, je veux que l'on soit prêt à attaquer. Allez, faites sonner les cloches et rentrez chez vous.


-----------------------------------------------------


La porte du palais royal claqua. Les deux gardes tentèrent de retenir la personne qui venait d'entrer mais ils stoppèrent leur élan dès qu'ils virent qui il était. Le wizard se dirigea nerveusement vers la salle du Trône et ouvra la porte de celle-ci de la même façon qu'il avait ouverte la précédente.
Orion assis sur le trône resta impassible.

Orion : Ne cesseras-tu donc jamais de te comporter en enfant ?

Eden : Comment se fait-il que je sois toujours le dernier informé de ce qui se passe dans cette putain de ville ??

Orion : Peut-être parce que, comme tu viens si bien de le prouver, tu te laisses trop emporter par tes émotions ?

Eden : Ou peut-être parce que vous n'êtes pas mieux que les Wizards du Conseil qui passent leur journée à déblatérer des conneries dans leur beaux habits de soie alors que...

Orion : Alors que ? Alors que quoi ? La ville va très bien Eden, je ne connais pas une personne à Geffen qui ne mange pas à sa faim.

Eden : je me fous de savoir si les gens mangent à leur faim ou pas, le Conseil des Wizards est médiocre parce qu'il a toujours et aura toujours des ambitions médiocres.

Orion : Ambitions ? Qu'attends-tu de cette ville ? Que nous mettions toutes les autres à genoux uniquement parce que nous sommes plus puissants ?

Eden : vous ne comprendrez jamais père, vous n'êtes rien de plus pour moi que le jouet des Wizards du Conseil. Vous êtes juste un pion entre leur mains et pire, vous vous complaisez dans ce rôle.

Orion : Il suffit ! Tais-toi maintenant. Tes paroles ne m'ont jamais blessé et ne me blesseront jamais mais je ne tolèrerai pas indéfiniment le manque de respect que tu portes à ton père.

Eden, ignorant les réprimandes de son père : Laissez moi diriger cette armée.

Orion : Il n'en est pas question, Idin sera le maître des armées.

Eden : Idin ?? HAHAHA. Idin est un piètre wizard, il est fragile et sensible. Tuer des Savages est une chose, avoir le sang d'autres être humains sur les mains en est une autre, il a déjà du mal à tuer des Chonchons cet imbécile. Par contre pour parler ça oui, il est fort, pour raconter les mêmes conneries que vous et les Wizards du Conseil débitaient chaque jour, c'est un vrai champion. Malheureusement, la guerre c'est pas une dictée, les combats sont pas des dissertations de philo, c'est pas...

Orion : Il a quelque chose que tu n'as pas Eden. Peu importe son niveau en magie ou ses ressentiments, il a une chose qui le poussera à accomplir de grandes choses, une chose qui lui fera prendre les bonnes décisions au bon moment, une chose qui fera que tout ses soldats, de l'aqua-mage du dernier régiment aux wizards du feu de 1ère classe, se sacrifieront sans hésiter pour lui. Cette chose c'est le coeur Eden...et toi tu ne l'as pas.

Eden : qu'est-ce que je disais, encore du blabla. Je ferai partie de cette armée et je vous hais pour ne pas m'en avoir donné la tête mais je vous obéirais. Mais ne comptez pas sur moi pour obéir aux ordres de cet idiot.
Il se retourna et sortit aussi bruyamment qu'il était entré.

-----------------------------------------------------------


Le peco continuait tranquillement sa route dans les rues de Prontera.

Payson : je te dépose où Ta ?

Ta Kun : en Enfer avec Ghandi.

Payson : Allez sérieux t'habites où ? Et puis si le paradis et l'enfer existent vraiment, ça m'étonnerait que Gandhi soit en Enfer.

Ta Kun : pft. Gandhi il a passé sa vie à aider les gens, je le vois mal aller au Paradis, y'a personne à aider là bas. Par contre en Enfer, il a de quoi exercer sa passion.

Payson : Où ça ?

Ta Kun : en Enfer je t'ai dit.

Payson : Non j'ai demandé où t'habites je m'en fous de Gandhi.

Ta Kun : en Enfer aussi.

Payson : tu sais que c'est pas bien de broyer du noir comme ça ? Tu devrais pas boire c'est pas bon pour... Un bruit de cloche retentit dans l'air."Y'a quelqu'un d'autre que toi qui fait sonner les cloches de l'Eglise d'habitude ?

Ta Kun : c'est...c'est pas les cloches de l'Eglise...ce sont celles de...de Swanhild.

Payson : Quoi ?! Attends c'est impossible, les cloches de Swanhild ont jamais sonné depuis la Grande Guerre.

Ta Kun : et qu'est-ce qu'on nous a appris au collège ?

Payson, la mine déconfite : perso j'ai pas appris grand chose au collège. Enfin si, l'anatomie féminine grâce à Malicia, mais à part ça...

Ta Kun : sérieux tu t'es tapé Malicia ???!!!!!

Payson : ben oui.

Ta Kun : mais tu me l'as jamais dit !!

Payson : ben c'est qu'à cette époque la demoiselle voulait se lancer dans des études de priest, t'imagines que sortir avec moi, ça aurait fait tâche sur son CV. On a donc préféré garder notre liaison secrète.

Ta Kun : j'y crois pas, en fait c'est pour ça que...

Narrateur : hého les copains (je ne vous oublierai jamais), ça vous embêterait tant que ça de suivre le script ?

Ta Kun : attends t'es un fou toi, le mec te dit qu'il s'est tapé Malicia, LA star du X, la femme que même Gandhi il serait prêt à aller en Enfer pour baiser avec elle et..

Payson : t'as pas dit qu'il était déjà en Enfer Gandhi ?

Narrateur : Stoooooooooooooooooooooop. On reprend aux cloches SVP. Qu'est-ce qu'on vous a appris au collège Ta Kun ?

Ta Kun : Que les cloches de Swanhild ne sonneraient jamais plus...sauf si la guerre revenait sur Midgard.


---------------------------------------------------------------


Syd courait à en perdre haleine, il n'était plus très loin du Palais Royal maintenant. Il s'imaginait dévalant fièrement le tapis rouge de l'entrée du Palais, les centaines de bougies du hall éclairant son visage marqué par l'effort, il se voyait conter son récit au Roi, dire comment il était parvenu, lui petit éboueur, à échapper au monstre de Culvert, tout ça avec pour unique but d'en informer son Roi bien aimé. "Peut-être aurais je droit à une prime" pensa t-il, "peut-être même me nommera t-il à un meilleur po...", une main venant de nulle part le prit par le col et interrompit ses pensées. Il fut coupé net dans son élan si bien qu'il faillit s'étrangler.

Rochester : Halte là petit, où tu vas comme ça ?

Syd Baycious : La garde royale ! Ca tombe bien, j'ai quelque chose à dire de très important au Roi, je dois me rendre au Palais au plus vite !

Rochester : Ouais ben t'attendras, le Palais est interdit d'accès à partir de maintenant.

Syd : Pourquoi ça ??!!

Rochester : T'entends ces cloches ?

Syd : Euh oui, quel est le rapport ?

Rochester : Tu crois qu'on donne beaucoup de messes à 2h du mat' ? C'est les cloches de Swanhild, pauv' cloche."
Et il partit d'un rire gras avec les autres gardes.

Syd : Le...le couvre-feu ?

Rochester : Exact, petit, et tu ferais bien de prendre ta douche aussi, si tu veux pas avoir des représailles."
Ils rièrent encore.

Syd : Mais...mais je dois informer le Roi, quelque chose de grave s'est passé, mon ami est mort !

Rochester : Ouais ben tu diras ça à Julie Lescault."
Les gardes avaient du mal à tenir debout tellement ils riaient.

Putain ils se foutent vraiment de ma gueule pensa Syd, si je leur dis que j'ai vu un monstre dans Culvert, ils me croiront jamais.

Rochester : Bon allez ça suffit, retourne chez toi, à moins que tu préfères passer la nuit en prison.

Syd : ...


------------------------------------------------------------


Irvine eut du mal à se relever, il essuya sa bouche pâteuse d'un revers de la main. Il s'approcha encore un peu des cadavres, peut être arriverait il à les identifier. Il mit la main devant sa bouche et se pinca le nez afin d'éviter de vomir une seconde fois. Il s'agissait de deux hommes, qui baignaient littéralement dans leur propre sang et dans celui de leur monture, deux Earth Petite. Leur visage n'était plus qu'un cratère de sang, leur corps des pieds jusqu'à la tête, leur apparence n'avait plus rien d'humaine. "Par God Poing, qui a bien pu faire ça" pensa t-il. Il remarqua un brassard taché de sang à côté de l'un des cadavres, il se baissa et le prit avec précaution. Il reconnut tout de suite le symbole dessiné sur le brassard. Une tour. Ils venaient donc de Geffen.


------------------------------------------------------------


Faireun : Niafreu ! Où étais-tu passé ?

Niafreu : J'étais à la foire mom

Faireun : Et tes devoirs t'y as pensé ? Qui va faire tes devoirs ?

Niafreu : Toi lolz ?

Faireun : ...quand vas tu cesser de tout prendre à la rigolade niafreu ?

Niafreu : Quand tu cesseras de tout prendre au sérieux mom.

Faireun : Le proviseur m'a appelé aujourd'hui, il m'a dit que tu n'es pas allé en cours depuis une semaine. C'est ça que je devrai pas prendre au sérieux ?

Niafreu : ...c'est juste que je me fais discret en classe c'est tout.

Faireun : Niafreu...un jour tu te rendras compte de ce que tu as raté, tu regretteras de ne pas avoir exploité toutes ces capacités que tu as, mais ce jour là il sera trop tard, et je ne serai plus là pour t'aider.

Niafreu : T'en fais pas mom, mon avenir est assuré je te le garantis.
Il déposa un baiser sur le front de sa mère et partit dans sa chambre. Il ouvrit fébrilement son sac à dos et fourra sa main dans les liasses de billet à l'intérieur de celui-ci, comme pour vérifier s'il n'était pas en train de rêver. Il s'imagina montrant les billets à Martine, elle sauterait dans ses bras et le couvrirait de baisers. Ils pourraient se marrier, avoir des enfants, s'acheter une maison qui sait. Encore fallait-il qu'elle ait réussi à s'échapper pensa t-il. Enfin, ça ne devrait pas être un problème, c'est Martine après tout. On l'attrape pas comme ça Martine. Ma Martine. Il se laissa tomber sur le lit, et croisa les bras derrière sa tête, fixant le plafond d'un air rêveur. Il s'endormit, à côté de lui le sac plein de billets, la tête pleine de rêves.


-----------------------------------------------------


Stelio : Ah Eden ça tombe bien, je dois te parler !

Eden : ... ?

Stelio : J'ai besoin d'une faveur vois-tu, tu peux bien en accorder une à ton ancien professeur ?"
Une grimace censée ressembler à un sourire se dessina sur les lèvres de Stelio.

Eden : Il est hors de question que je demande encore à mon père de vous accorder plus de moyen pour vos recherches.

Stelio : Non non non non c'est pas ça, j'ai besoin de...d'être exempté.

Eden : ...

Stelio : Alors ?

Eden : Allez demander ça à Idin, c'est lui qui dirigera les armées.

Stelio : Ah bon ? Tiens c'est bizarre, j'aurais jamais pensé que...

Eden : Je dois vous laisser, j'ai des choses à faire.

Stelio : Attends, attends...tu peux me prendre un rendez vous avec ton frère ? C'est quasiment impossible de lui parler, il est tellement sollicité, le temps d'avoir un entretien avec lui et la guerre sera déjà finie.

Eden : Regarde mon front Stelio.

Stelio interloqué : huh ?

Eden : Regarde le bien et dis moi...EST CE QU'IL EST MARQUE "JE SUIS UNE PUTAIN DE SECRETAIRE" ?

Stelio : Wow toujours aussi nerveux à ce que je vois. Et bien à première vue non, mais y'a bien quelques boutons d'acné qui si on les relie peuvent aisément constituer une lettre..."
Sillk eut du mal à ne pas éclater de rire, Eden quant à lui ne fronça pas un sourcil et se retourna.
Stelio : Eden ! Eden attends je plaisante !
Mais Eden l'ignora et continua son chemin.

Sillk : comment peut-il être si impoli avec vous Professeur ? Il a quand même été votre élève.

Stelio : Il est haïssable c'est vrai. Mais n'en est-il pas de même de tous les génies ?

Sillk : moi je vous trouve très aimable Professeur.
Le Professeur éclata de rire
Stelio : Allons, allons, je n'ai rien d'un génie. Je suis juste un pauvre fou.

Sillk : Fou je veux bien, pauvre ça reste à voir."
Ils rièrent de bon coeur.


-----------------------------------------------------


Payson : et merde...il est hors de question que je reste dans cette ville. Si les cloches de Swanhild ont sonné, c'est qu'ils vont bloquer les entrées et les sorties de la ville, pas envie de moisir ici.

Ta Kun : pourquoi diable un couvre-feu ?

Payson : Une guerre, je vois que ça.

Ta Kun : Comment ça une guerre ? Une guerre ça arrive pas comme ça Payson...

Payson : Ah parce que tu crois qu'avant de faire la guerre on t'envoie des cartons d'invitation peut être ?

Ta Kun : c'est pas ce que je veux dire, doit y avoir un conflit à l'origine.

Payson : les Rois se gardent bien de dire au peuple ce qui se trame dans les hautes sphères. Nous, on est au courant que quand ça pète. Un peu comme le mec qui mange des haricots à midi, tu le sais que quand il...

Ta Kun : c'est bon c'est bon j'ai compris. Alors qu'est-ce tu fais ?

Payson : je pars, pas question de rester enfermé ici.

Ta Kun : ils ont surement déjà fermé les portes, tu ne pourras pas sortir Payson.

Payson : C'est pas un problème ça, je vais faire comme quand on séchait les cours de bio de Mme Jarte Helle.

Ta Kun : Les égoûts ?

Payson : ouip, ils ont pas encore dû en bloquer l'accès. Mais ils tarderont pas, c'est pour ça que je dois filer maintenant.

Ta Kun : c'est bon dépose moi ici, l'église est pas loin.
Le peco s'arrêta doucement et Ta en descendit avec précaution, il n'avait pas encore l'esprit clair et avait un peu de mal à tenir debout.

Ta Kun : .... et Cici ?

Payson : dis lui que c'était un rêve.

Ta Kun : t'es pas marrant Payson.

Payson : je prendrais des cours alors. Et il lui fit un clin d'oeil.
Allez vieux frère, prends soin de toi.

Ta Kun : heh c'est à moi de te dire ça, fais gaffe dehors, si une guerre se prépare, tu seras pas en sécurité.

Payson : j'ai jamais été en sécurité et tu le sais bien.

Ta Kun : Là ce sera pire.

Payson : Advienne que pourra...ça m'a fait plaisir de te revoir tu sais. Y'a beaucoup de choses dans ce monde et elles changent si vite, mais toi, toi t'as pas changé, toujours le même.

Ta Kun : Ouais ben la prochaine fois, évite de réapparaître dans ma vie quand une superbe fille me prend pour confesseur, sinon je t'assure que je vais changer.

Payson : Haha, pas de problème vieux frère. Allez, à un de ces quatre.

Ta Kun : Que God Poing te garde Payson.
Ta Kun regarda pensivement le peco de Payson disparaître dans la sombre obscurité de la nuit noire (4 hit combo)


--------------------------------------------------------

Martine Dephal'Ange : je...je sais pas quoi faire pour vous remercier.

Max, se dégageant de l'étreinte de Martine : me laisser finir mon entraînement. Je pense que ça suffira.

Martine : je...je peux savoir comment vous vous appelez.

Max lui montra le panneau accroché à une roulotte à quelques pas d'eux.

Martine interloqué : L'homme aux poings d'acier ? C'est pas un nom ça.

Max : c'est comme ça qu'on m'appelle.

Martine : mais vous avez bien un prénom ?

Max : A quoi ça te servirait de le connaître ?

Martine : je sais pas, j'aimerai mettre un nom sur la personne qui vient de me sauver la vie. Un nom moins ridicule que "l'homme aux poings d'acier".

Max : si je te le dis, tu me fiches la paix ?

Martine : euh...oui bien sur.

Max : Max, je m'appelle Max.

Martine : enchantée max, moi c'est Mar...

Max : tu peux t'en aller.
Martine gênée mis les mains dans ses poches, hochant doucement la tête de haut en bas.

Martine : ok j'ai compris. Merci quand même...Max.
Elle n'osa pas le regarder une dernière fois, il avait un blinker mais elle sentait qu'il pouvait quand même la voir.
Elle s'éloigna doucement. Elle avait eu peur que Vizbient, le gérant du stand de tir, mette son corps en morceau, mais ce Max venait de faire bien pire, c'est son coeur qu'il avait mis en morceau. Elle qui jouait avec les garçons et leurs sentiments depuis toute petite, qui les séduisait pour mieux s'en servir, qui était devenue reine dans l'art de la manipulation, la voilà qui perdait tout ses moyens devant cet homme. Et son coeur. Son coeur qui battait comme jamais il n'avait battu auparavant. Elle s'arrêta et regarda effrayée ses mains qui tremblaient. "Qu'est ce qui m'arrive..."


------------------------------------------------------------------
FIN DU CINQUIEME CHAPITRE




Mais sur quoi Payson va t-il bien pouvoir tomber dans les égoûts de Culvert ? Sillk et Stelio sont-ils homo ? Niafreu va t-il rendre le devoir de Maths qu'il avait à faire pour la semaine passée et si oui, soulignera t-il les résultats avec un stylo rouge ? Syd aura t-il le temps d'avertir tout le monde au sujet du monstre du Culvert avant la fin de la fanfic ? Tristan est-il un roi en carton ? Max connaît-il Philippe des 2be3 ?
Autant de questions qui trouveront leur réponse dans le prochain épisode de Ragnarok la vré histoire !
Avatar de l’utilisateur
La tristesse de Jack
Angsty teen
Angsty teen
 
Messages: 3006
Inscrit le: 13 Déc 2004 22:25
Localisation: 100% fagtasticness


Retour vers Fanfiction et Roleplay

Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité

cron